Koba ou la sombre rémanence n°13 « Prognostications »

Views: 411

Gentilés… en ce lieu mes « prognostications » pour l’an que vèn…

… si doncques, comme fûtes promptz à demander divinations futures… me suis-je penché sur les astres… en ai fait lecture à la camarilla… qui donna quitus… 

Fenotte découvrant la prognostication

L’an de graisse 2021… sera hors norme… il commencera exceptionnellement par le premier jour… un vendredi : jour maigre… que vomiront comme toujours les sectes en O bobo, intello, socialo, métallo, travelo, afro, écolo, rococo… c’est à dire la gente gaucho-bobo… quelques cathos… marginos jeûneront puis disparaîtront l’an suivant…
L’an de graisse 2021 se terminera, du jamais vu… par un dernier jour, un vendredi 31… que vomiront bis-repetita les ceux sus-nommés… quelques cathos résistèront… rendons grâce ! Oremus!

L’an de graisse 2021 se poursuivra sous le rèigne d’une maladie contraire à la veüe de raisons des sens qui commença aux calendes antiques des nouvelles lunes précédentes, une maladie bien horrible espoventable… elle poursuivra votre imprègnation… jusqu’au trognon… par une colonisation encéphalique numérique aiguë… dites du panurgisme… ou suivisme… après dégagisme…   

suivez la flèche

Le Nombre d’Or connu depuis la nuit des temps, sera baptisé ɸ… histrionné par les pédagos-bobos-cosmoticos-gauchos… ce sera la confirmation du gafa-mophoteur… Les pilons « vos enfants en lyonnais » ne gratouilleront plus la feuille blanche avec plume… ce sera l’avènement de Saint-Gratsoúnisma… le gratsounisme est une affectation profonde qui infecte essentiellement l’effort d’acquérir le savoir… il suffit d’appuyer sur le gafa-mophoteur à touches et le pilon sans effort devient consom’acteur… le gafa-mophoteur livre instantanément la doxa-pré-digérée dans les synapses atones… des mômes… des gones… des fenottes…  jusqu’à devenir benêt… il suffit de tipper top… tope-là mon pot !

L’an de graisse 2021 placera son hiver d’avant fin des cinq ans de régence… sous le signe triplement triphasé triomphant de l’aiguille élyséenne jupitérienne creuse qui signera l’évangile du futur… en colonnes piquées saines en rang par quatre… vous irez. Et, par la grâce d’une pique… une sorte d’épinglette injectera la substance noble… du corps devenu sain émergera un gogo saint… Les Pythies affirment que le sérum est composé de 98% de suc-polarisant-euphorisant-électeur-bidonnant… de 1% de rombières-molécules anti-virus… une ruse russe… le 1% restant serait un extrait de la dive bouteille bien de chez nous… que le monde nous… s’en fout… Le tout est un tranquillisant… en vue de tranquilliser le peuple… parce qu’il le vaut bien… son Jupiter pour cinq ans de plus…

L’épidémie se poursuivra maligne perverse malplaisante… dantesque… que d’aucuns peuples ne sçauront comment résoudre la quadrature… tous gentilés touchés par ce chancre mollasson… curmatrovesque… glopp… car le glopp ne pense plus… il tippe top.

créateur de gafa-mophoteur… à la recherche de nouveaux algorythmes…

L’an de graisse 2021 se poursuivra après l’hiver par une saison nommée printemps où se profileront les désignations après une valse à deux tours des Comtes des Provinces… ce sera en juin… on observera que l’étoile polaire se placera proche jupitérienne, elle polarisera… il restera quelques aiguilles pour attardés… dans les rangs on assistera à des escadres de tartufferies qui rivaliseront de chausse-trappes à gogos… dans les lanternes-électrons… les gazettes gazetteront… les journaux journaleront… émergeront les titres de « jeux de masses’âcres » là les affreux révèleront leurs disettes, on bavera, on karcherisera dur et même conchiera… dans ces jeux les plus cons ne sont pas les moins disant…

dernière œuvre du gentilé avant son raccourcissement révolutionnaire…

L’an de graisse 2021 verra le peuple inaugurer le dicton « L’été fait ce qu’il te plait… ! » grâce au gafa-mophoteur… les urbains après immunité prophylactique  s’écoloriseront dans  les verdures… on pourra rejoindre les « hostelleries en plein air » nouvelle golichinante désignant camping… folâtrer dans une « activité duelle médiée par un volant » que les anciens dictionnaires poussiéreux désignaient par badminton… ou encore « se déplacer dans un milieu aquatique standardisé et traverser l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête »… pour ne pas dire nager en piscine…

Pendant cette période où le peuple aura retrouvé une vie sans masques apparent… l’esprit jupitérien sur son rocher profitera de cette aliénation pour pondre des missives en loucedé, selon la formule inscrite dans le Nombre d’Or sous forme de proverbe idiosyncratique… « en juillet-août l’esprit mouche les nez… pour préparer mois de mai d’après »

La pandémie gafa-mophoteuse couvrira le territoire car l’été est propice à composer ravasseries et baiseries octueuses d’onguents susurrés sur les sables chaud… qui dit : « aussi loin tu seras aussi profond contaminé seras… aussi obtus reviendras… aussi couillon votera… »

L’an de graisse 2021 aura un automne quasi eschatologique… mais placé sous la protection de titans qui titaneront… ce sera l’installation des Comtes des Provinces… les boites de Pandore révèleront les alliances… nature, contre-nature, mature, immature, vergeture, pourriture, forfaiture où toi pauvre andouille qui a voté pour l’un te voit hériter de l’autre… Tu pensais « car de luy vient, en luy est et pour luy se parfaict et tout est bien… » Hélas t’auras la trompette évangélicque masquée qui te viendra dire rationnellement que t’as faux… le mec sur le strapontin n’est autre que celui décidé dans les alcôves… t’y comprends rien… c’est maintenant que t’en aperçois ?

L’an de graisse 2021 s’offrira un second I vert… nommé part de l’an futur selon les règles du « en même-temps » il est à cheval sur deux ans… prenez garde aux anathèmes qui glicqueront en cascades sans distinction d’odeur couleur moiteur horodateur, ils déverseront chiures… selon quelques dits d’Alcofribas « les couilles couilleront, les puces puceront, le lard larmoiera, le ventre se pointera bedon en premier pendant que le cul sera encore en retard… pour s’asseoir… » Le prince élyséen sera présent rassemblé assis sur sa copule : le Mont Ticule bien nommé… méditant l’épigramme de Michel le Montaigne « Sur le plus haut trône du monde, on n’est jamais assis que sur son cul… »

trône offert… au saint sain…

Lointain… le cul au chaud…  préparant l’hallali de mai 22…

Il tient dans ses mains trois dés nommés « machine à même-temps » à remonter le temps… emberlificotant tant et tant… « J’avais parié trois as pour garder ma copule… ma prognostication… la voici !» Le geste sera auguste… l’œil fasciné du peuple capté par les lunettes cosmiques… gobera le résultat des trois dés roulant sur le  tapis vert… s’immobilisant en soupirs palpitants derechef sur trois as… Oh la belle bleue !

Gentilé moyen découvrant l’univers des cinq ans futurs….

future pandémie renouvelable tous les cinq ans… avec bonifications…

Là on découvrira le nom de la pandémie nouvelle pour 5 ans… je tremble de peur gentilés quand j’y pense, car je vous le dis en vérité… elle sera épidimiale aucun vaccin n’endiguera… cette future jordonne quinquennade coquecigrue…

En l’attente, bonne année 2021 Gentilés… mouchez bien nez, gognandisez tout saoul, rongez consciencieux… y’aura des bousculades… mais tenez bon tati…

E dins mon païs disen : « A l’an que ven ! » e l’autro respound « E se sian pas mai, que siguen pas mens ! »
(Et dans mon pays on dit : « A l’an prochain »… et l’autre répond « Et si on n’est pas plus… que l’on ne soit pas moins ! »)
L’Ange Boufaréu.
Adessias.

Gentilés
Si le voulez bien
Lisez suite semaine prochain

Et c’est ainsi que murmurent les tortues blondes
L’Ange Boufaréu

 

 

Koba ou la sombre rémanence… chapitre n°12… « L’an de grasse 2021 »

Views: 393

La « camarilla » où rayonnent Sosthène Grumeucheux ferblantier de son état reconverti dans l’art de la dentelle de mots… Luigi Pirandello venu de sa Sicile, célébrissime auteur de théâtre ouvert… Gian Battisto Raphaëllo dit Raphael peintre de la Renaissance qui cherche un second souffle… Atharexa Fineligne née Castillane venue à Larchy pour soigner son coryza tenace… Sosso Iossif Koba Djougachvili dit Staline et sa fidèle servante Matriona Pétrovna… moi-même enfin à plein poumons… clamons… urbi et orbi… 

Gentilés… d’ici et d’ailleurs… tenez-bon tati…
« Allez graisse ! »… vers l’an de grasse 2021…
alain iametti… alain harmas… Ange Boufaréu

Gentilés
Si le voulez bien
Lisez suite semaine l’an prochain

Et c’est ainsi que murmurent les tortues blondes
L’Ange Boufaréu

Koba ou la sombre rémanence chapitre n°11 « Joyeux Noël »

Views: 437

Nos amis Sosthène Grumeucheux, Luigi Pirandello, Gian Baptista Raphaello, notre castillane Atharexa Fineligne… que rejoignent Sosso Iossif Koba Djougachvili dit Staline, sa fidèle servante Matriona Pétrovna… et moi-même s’associent pour vous souhaiter un Joyeux Noël… 2020.

Merci à tous les lecteurs du blog « le Grand Canal » avec mention spéciale  pour
les Arts Cafés associatif « Au grés des envies » à Millery.
Depuis le 1er août 2020, vous êtes 2100 visiteurs, vous avez lu 5900 articles…

Gentilés
Si le voulez bien
Lisez suite semaine prochain

Et c’est ainsi que murmurent les tortues blondes
L’Ange Boufaréu

Koba ou la sombre rémanence Chapitre N°10 « Faut pas dire… »

Views: 387

Résumé des chapitres précédents : Nous sommes à Larchy… où fomentent  des pourrissements… mais selon la tradition bien de chez nous que le monde nous envie « il ne faut pas dire… » Certains veillent… rédigent des chroniques… nous avons laissé Sosthène Grumeucheux ferblantier auteur-devenu… Luigi Pirandello le sicilien assistant… Gian Battisto Raphaëllo dit Raphael qui tente une nouvelle renaissance en peinture… Atharexa Fineligne hélas depuis son arrivée un chien hurle sous ses fenêtres… elle n’en peut plus…

les nuits d’Atharexa… hélas nous n’avons pas le son du molosse… mais l’angoisse est palpable…

elle vient d’envoyer une BD… elle raconte… elle interprète… bien sûr…
Koba dit Sosso alias Iossif Djougachvili Staline a promis son aide… lisons la BD

Atharexa le matin après une nuit blanche…

Il était une fois, je vins de ma Castille… avec mon coryza… mais je n’ébruitais pas la chose… surtout ne pas dire!
La casa où j’habite… il ne faut pas dire l’adresse… oui, à Larchy… non… pas un mot… Larchy est un monde de silence clos…
Tout se sait… mais personne ne dit… seuls les chiens peuvent…

ferocious looking guard dog (traduction du sud) casse-couille (note du traducteur relecteur éditeur… et teur et teur…)

Atharexa déprimée… « depuis presque deux ans un chien hurle à 25 mètres de ma chambre… j’ai signalé aux autorités… les voisins aussi… dix riverains… à la police municipale… au cacique… on m’a dit… pas de vagues, faut pas dire… on va organiser des réunions… débats…
Un jour il a fallu choisir un nouveau cacique… dans l’isoloir… pas de bruit… pas de tapages… faut pas dire… j’ai fait mon choix… le cacique serait celui qui serait capable de faire taire le chien… un style doc qui traite des nuisances… tu vois… la compétence…? »

Prédicat de cacique type… Vini Vidi Vinci… avant élection…

Avant… j’ai lu les promesses… les prédicats… les nirvanas… j’étais venu l’écouter… il montrait un doux visage… un messianique propos…

A voté!

il était beau… il sentait bon le sable chaud…

six mois après, le chien hurle toujours…

ferocious looking guard dog traduction : censuré… of course… mais on n’en pense pas moins!

Pauvre bête!
Et tu me traites de bête, à présent?
Mais non je parle du chien!

riverains après deux ans de hurlements… priez… Larchyrots et Larchyrotes… fenottes et gones…

Depuis six mois Atharexa a remué ciel et terre… le cacique se tait… il a fait deux promesses… vous savez que les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent… le chien manifeste toujours… à Larchy on retient son souffle… surtout ne pas dire… pas de vague… songez aux carrières… futures…

Alors Atharexa s’en remet aux extra-terrestres… pour son prochain vote… qui aura lieu dans six ans 

… pendant que les autorités supputent…

moralité : un mouton peut masquer bien d’autres réalités

Gentilés
Si le voulez bien
Lisez suite semaine prochain

Et c’est ainsi que murmurent les tortues blondes
L’Ange Boufaréu

 

 

 

Koba ou la sombre rémanence Chapitre N°9 Fable : le toutou et le suprême magistrat.

Views: 378

Résumé des épisodes précédents… nous sommes à Larchy… où se trament des thrillers amphigouriques autant qu’abracadamantesques… au piémont entre les Hauts de Larchy et les Bas de Larchy… à équidistance si on veut… bref un espace inactinique… autrement dit sans rayonnements… Luigi l’auteur Sicilien… Raphaëllo le peintre Italien et Sosthène Grumeucheux ferblantier de son état devenu auteur bien connu des aficionados de la page dense… sous la ramure d’un baobab… dans l’obscurité… attendaient Atharexa Fineligne espagnole réfugiée à Larchy pour soigner son coryza… la sombritude était palpable… soudain tel un météore ou une colombe chacun peut interpréter… un oiseau se posa sur la grande la palette de Raphaëllo qui attendait le premier rayon de soleil pour le saisir au pinceau instantané… l’oiseau caqueta… comme il se doit… il portait dans son bec un message… Sosthène l’en saisit l’oiseau repartit vers les contrées boréennes… ici les contrées étaient plutôt « bornéennes »… l’émotion était palpable… je sais le scribe se répète mais comme a dit un célèbre mec  » le message c’est le massage! » ça c’est fort…

Sosthène ajusta sa binoculaire stratosmorphique qui lisait la nuit le jour sous l’eau derrière un mur ou un halo… tous se stupéfièrent… on se souvient que le chapitre numéro 8 nous relatait les affres d’un wouahwouah… qui depuis 19 mois hurlait sous ses fenêtres… au grand dédain des lois, caciques, alguazil, forces et compagnie…

Atharexa souffrait de coryza assommée des états sonores du molosse… elle avait fait tripler les vitres de ses fenêtres… doublé les portes… recouvrir les murs de protections phoniques grâce à l’aide d’un cousin fonctionnaire à Neweyorque… il était dans la CIA… il savait lui…

Voici ce qu’écrivit Atharexa… Sosthène lut… la fable… et quelle fable ! 

Un chien jeune encore
Mais future pécore
Par son maître acheté pour garder la maison
Afin de prévenir tous les faiseurs zonzon…
Matin et soir aboyait
Et tous riverains oyaient.

position d’incrédulité d’un riverain qui subit depuis 19 mois les hurlements du chien… sans décision… hors celles des comités Théodule…

La chose fut ourdie début du mois d’avril
An deux mille dix-neuf rendant peuple fébril.
Adonc dans ce chemin jusque-là bien calme
Le peuple avait vécu paisibl’en son alme.
« Chemin de la croix des rameaux ainsi nommée »
Vit au rythme des hauts hurlements forts clamés.

patiente la riveraine… mais…

Patient…
Conscient…
Notant…
Distant…
Le voisin voisinant, vint quérir l’alguazil
Force municipal qui rangea son fusil
Ecouta le quidam et pondit aussi sec
Là le préalable !  « Il se taira le mec ! »
Devant ce fier propos, le voisin prémuni
Organisa les six étapes définies.
Le temps dura six mois, pendant que l’animal
Plus libre que jamais… hurlait en anormal
Le maître contacté rejeta toute voie
Un vrai non-dialogue : « Le toutou est à moi ! »
Entre-temps le seigneur avait cherché noises
Avec riverains en… verves  peu courtoises.
Le ton s’envenimait…
Donc, voir l’autorité…
Pendant ce temps le chien libéré de nos lois
Manifestait plus fort encore chaque fois.
En ce moment de fin de l’année écoulée
Nous avions à Charly  notre maire alité
La première adjointe tenait le gouvernail
Temps très difficile pour être sur les rails
Le maître convoqué signa un imprimé
Permis aux riverains… un espace calmé.
Silence
Immense
Pendant confinement
Espace apaisant.

illustration… d’une élection à Larchy…

Hélas…
Hélas…
Juin : il fallut voter : un nouveau cacique…
Elu pour bien six ans… autre politique…
C’était bien le cas !
Depuis il s’ébat,
Le chien !
Malin…

chien qui pense…

« Ben : je ne connais point ce nouveau notable
Il ne s’est présenté… est-il bien capable ?
J’apprends des riverains que loin, il combine
De me faire taire il n’a pas vu ma mine ?
On dit vrai qu’il lança contre moi la fatwa
Pourtant je ne suis pas du style obijawa
Et me faire arrêter !
Je vais manifester !

Woah le chien qui parle…

La missive arriva bien… un seize au logis
Mi-novembre un mois plein d’élégies.
On allait m’envoyer les policiers musclés
Il y a vingt-six jours que j’attends la raclée
Elle n’est pas près de venir
Il faut du cran pour s’affermir
Dans la situation…
Il faut la décision…
L’autorité
Bien maitrisée !
Allez, je vais prendre du souci
Hurler quatre heures telle une scie
Ça épuise
Quelle mouise !

Demain sera vingt-sept matins contrevenant…
Où je pourrai sans fin jeter mes hurlements
Oh cacique bien loin…
Le chien te salue bien ! »
Morale : si tu veux chien en ergastule
Prévois le moyen ou… deviens ridicule…

Gentilés
Si le voulez bien
Lisez suite semaine prochain

Et c’est ainsi que murmurent les tortues blondes
L’Ange Boufaréu