Koba ou la sombre rémanence chapitre N°32 « Allez z’y y comprendre vous ! »

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La camarilla est rassemblée… dans la datcha de Iossif alias Staline…  pour la petite histoire cette habitation a été construite par une célèbre marque étrangère… grâce aux plombiers Polonais que Bruxelles dans sa délirante bêtise avait légalisés pour foutre sur la paille nos artisans bien aimés de Larchy… Bercy berçait ses berceaux de taxes sur nos compatriotes ne pouvant taxer les étrangers… « Allez z’y y comprendre ! » comme on dit dans les traboules.

Il était prévu ce jour d’analyser les réponses des lecteurs au texte du chapitre précédent… qui traitait de ce sujet… oh combien explosif…

mais voilà… l’article avait suscité (Sic) beaucoup de réactions…

C’est Sosthène Grumeucheux qui fait la lecture des commentaires… tel un chanoine recueilli…

« Allez-z’y mon fils… ! » onctuosa Iossif… du verbe onc-tu-oser… lequel verbe disparut du dictionnaire sous Frimaire… le mois des frimas (21 novembre au 20 décembre)… nul ne sut pourquoi.

Je donne ici… commença onctueusement Sosthène… le nom… le département… et le prédicat…

Donc…

« Douce Suzy 69 »
C’est qui cette (sic) mec qui bave (sic) sur la « coming-up »… moi, je me suis forcé(e) à tout lire… j’étais excité(e) comme pas une… et l’autre à la fin, il cause qu’il est pas coco… tout ça pour ça… c’est révoltant… on m’a trompé sur les mots… c’est odieux… j’attendais comme le mé’z’y que quelqu’un me révélasse… et voilà qu’un type… se dégonflassate… j’en ai gros sur la patate…  déçu, tout simplement déçu…

« Butch le cave 13 »
Et la 69… de mes Douce… grande fadade… arrête avec tes Dieux… t’en as déjà vu des mecs qu’est-ont le courage… de dire c’qui pensent… le mec qu’a écrit ça, c’est pas une c… molle… te rends compte… qu’il est passé à travers les orages… j’te jure qu’à Moscou ou à Beijing… le mec il allait droit au goulag ou direct au laogaï… chapeau le mec… quand tu auras compris ce qu’est la « beste à deux doz » et les « couillons qui en ont plein le dos » tu viendras jacter…

« Jojo la citrouille 22 »
Enfin, un homme, un vrai qui fracasse les enseignements des sorbonnards… un Abstracteur de Quintessence… car enfin n’est-ce point ces petits marquis qui se gavent d’un pôle des années Durant… pour changer de mamelle  lorsque le pôle opposé Durien conduit par un petit jeune homme centuple les offres… bande d’hypocrites…

« Alphonse II Neuilly sur Seine nonante-deux-mille-deux-cents »
J’ose à peine souligner que j’eusse eu lu… mieux ! N’est-ce point ce petit jeune homme qui s’afficha entre deux athlètes… dans une île du grand ouest maritime ?

« Grande folle 01 »
Ah ! Je me pâme… Alphonse seriez-vous Helvétique… lorsque vous citez votre nonante-deux-mille-deux-cents c’est d’un lyrique !!!

« Alphonse II Neuilly sur Seine nonante-deux-mille-deux-cents »
Oui sans doute, mais bien sûr… vous seriez donc parthénogénétique !
Enfin ce serait l’osmose…

« Marcel… chauffeur de semi-remorque… trans-européen… sans domicile fixe… et pour cause. »
J’ai pas compris la lusion… qu’il a écrit « qui n’a pas été tenté vers ce penchant… je vous l’demande… vox humilis… » quand tu fais la route mon pot… tu regardes pas… tu attelles ce que tu peux… c’est quoi ce « vox humilis »

« Alphonse II… etc… »
Ça veut dire « à voix basse » cher Marcel…

« Verae hominis activitatis 69 »
Voyez-vous Marcel… je voudrais oser, de bouche à oreille… recadrer tout le tréfonds profond ontologique… englué dans les formes qui se perdent dans des conjonctures que d’aucuns ou d’au-cul-ne… ne soupçonnent… voire soupèsent… parfois à-baisent… c’est le propre même de l’entéléchie… qui considère considérant cette considération dans ce principe métaphysique que chacun peut se gouverner pour soi et vous offre donc la possibilité de déterminer qu’un être a une existence définie… or, pour qu’elle le soit faut-il la définir… c’est votre totale volonté… on pourrait dire… “j’en suis… j’en viens… j’y vais…” ensuite ce sera l’ivresse des sens… c’est ça l’authentique liberté…

« Marcel… chauffeur de semi-remorque… sans domicile fixe » bis repetitae…
C’est du volapük pour mézigue

« Titi 75 »
Donc je résume… un mec… totalement rassis… nous bassine les esgourdes… qu’en l’an 60-80… autrement dit au néo-liti-queue… le quidam l’était pas coco… ben j’en reste stupéfact… pour tout vous dire… on s’en fout… parce que les mecs qui y sont là-haut y sont tous coco et que ceux qui veulent prendre la place sont pires… ils ont foutu Marx Mao Lénine Adolf Mohamed Moïse le crucifié dans un shaker… z’ont tout agité… que c’est un bon mix… et à chaque phrase, tu as la citation authentique avec ses collatéraux… pour te dire : « Fermes ta gueule… t’as pas le pouvoir… et tu l’auras jamais. »
Marcel tu vois c’que j’veux dire ?
« Non ! »
« Allez va livrer !
« Y’se fout de ma gueule sui-là que j’vais te la casser ta tronche d’arrogant parigot »

« Bouddha 21 »
Aimez-vous les uns les autres…

« Da capo ! Roma »
Ah non pas de concurrence… ici… chez nous ! Dona nobis pacem… Ah ça mais !

Luigi considéra que le jeune homme allait compléter l’enquête… pendant juin-juillet… il allait par monts et par vaux sonder les cœurs et les reins… il était beau il était grand il sentait bon le sable chaud… il avait perdu quelques points du côté des grands-mémés… il les avaient récupérés du côté de ses jeunes, en offrant comme le firent si élégamment ses deux prédécesseurs, les fameuses bontés qui eurent cours jadis avec la religion… mais qui furent abattues par la révolte de 89… les révolutionnaires ayant pris depuis le pouvoir… rétablirent cette recette… qui fait recette…

                                                                       Gentilés  
                                                                       Si le voulez bien
                                                                       Lisez suite semaine prochain
                                                           Et c’est ainsi que murmurent les tortues blondes
                                   Article écrit par le jeune homme… vraiment charmant… rédaction autorisée selon les préceptes de               L’Ange Boufaréu…..

 

 

 

 

Koba ou la sombre rémanence chapitre N°31 “Coming-out”

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Les membres de la camarilla s’étaient réunis, depuis le 18 mai, date des ouvertures…

« Mais… mai » autant que « mémé » fait ce qu’il te plaît… ils se plurent dans un fastueux groupe hétéro-clite jubilant, à pied donc, pour rejoindre le Mel Belchior de Larchy que le monde entier nous envie… comme tant d’autres chefs d’œuvres en péril…
Voilà, qu’après les non moins célèbres anaphores du jeune homme postulant non déclaré urbi et orbi… tout en sachant que son projet futur était connu de toutes les concierges… de Paname… à Navarre…
Sous la conduite de l’altier Sosso que sa pipe précédait… la camarilla en groupe éclairé se rendit au théâtre Le Mel Belchior…
L’affiche était alléchante…
Un quidam… montait sur scène… il avouait…
Ici, d’aucuns avaient vu « Beaucoup de bruit pour rien »… « Le Tartuffe » « La mégère apprivoisée » « La cantatrice chauve »… ils connaissaient la fin… or, aujourd’hui… l’affiche proclamait une énigme antinomique de celle du jeune homme pétaradant son futur… par les voix des femelles… causeuses… mystère…

Le Mel Belchior était plein comme un œuf… on pouvait imaginer la joie de l’élu du conseil fermier… en charge des gradins… il pérorait…
Cependant… il régnait une ambiance de curiosité « palpable »… vous savez, ce bon mot bobo que tout journaliste insère dans sa copie… la palpable fleur de rhétorique… qui sent bon la métaphore des crèmes fouettées… l’onctueuse mayonnaise… ou le très raifort râpé qui racle les muqueuses… car, effectivement les muqueuses du peuple étaient émoustillées à la lecture du titulus de l’œuvre à venir… un quidam allait révéler l’inrévélable…

Nous ne pouvons révéler ce que pensent les spectateurs… non mais!

Les Larchyrots… assis s’épiaient forcément… du coin de l’œil… à gauche à droite devant… hélas le dos restait l’angle mort traditionnel… seul les possesseurs d’ubiquité peuvent lire dans le dos… et même mieux comme le dit Alcofribas Nasier dans ses guerres Picrocholines lorsqu’il nomme sa fameuse « beste à deux doz » traduisons par « bête à deux dos » un exercice physique qui se pratique dans le dos… mais peu… propice à venir sur scène… étions-nous entraînés dans des crabrusqueries ?
Voilà que l’appariteur en monsieur Loyal s’avance sur scène…
Les Larchyrots autant que les Rotes… augmentés de tant d’autres venus alléchés alentour… se taisent.

Larchyrote écoutant…

… Mesdames… mesdemoiselles… messieurs… seigneuries… gentilés… il n’est pas coutume… dans ce monde… où nul ne sait vraiment qui masque quoi… quand d’autres ne savent qui ils sont… certains sortent alors que d’autres entrent… un d’entre nous, ose… osa… ausus es… audebitum… aussi erimus… bref fut oseur… dans le passé… simple… composé… imparfait voire plus qu’imparfait… et autant de féqueniou

… car qui n’a pas été tenté vers ce penchant ?
… je vous le demande… vox humilis…

La rampe des lumières lentement créait cette intimité inimitable initiale à toute révélations révélatrices… l’appariteur apparut nimbé, le mot n’est pas jargonneux… d’un halo… mollo dans le dos… il poursuivit… vit… ce que d’aucuns pensèrent… mais vif était le terme…

… ainsi donc depuis jadis… l’idée fit son chemin… confidentielle… combattue par les chapelles des autres tendances… mais l’élan était donné… à tel point que le mouvement se banalisa… muettement… pour devenir passion… où chacun se reconnaissait… de bouche à oreille on se transmit l’élan… et beaucoup firent carrières…
Puis apparurent les transgressions qui démultiplièrent les mouvements… on dit que tous les goûts sont dans la nature…  on parle de courants… d’ateliers… mais partant du même fondement… fondamental… rhénan dit-on… ici c’est le fond qui manque le moins… si on peut dire !
Eh bien disons-le !
Les populations… surtout celles qui règnent au pouvoir… articulèrent leur latin sur cette solution car elle permet bien des progressions dans la vie quotidienne… quolibets n’y faisant rien… d’ailleurs il suffisait d’entrer dans le cercle pour qu’automatiquement le greffon prenne et l’être s’élance dans le succès… les politiques affichèrent… les parrainages autant que marrai-nages fleurirent… puis lentement les artistes qui n’aiment tant que les choses soient engagées… si vous voyez ce que je veux dire… puis ce furent le grand étonnement des peuples… les bourgeois qui transgressèrent leur condition capitaliste… on comprit que le tout était dans tout et vice versa… sous couvert de muette… discrétude…
Enfin… il est banal de dire que le peuple… populus sine nomine… s’éprit lui-aussi de cette passion…
L’auditorium suspendus… retenais son souffle… car enfin la révélation était à son comble… on allait la nommer.
L’appariteur annonça…
Mesdames et Messieurs… Larchirots et Larchirotes… Seigneurs et Seigneuses… Gentilés d’ici, de là-bas… d’ailleurs… du centre… des estranbords… sous vos applaudissements… j’appelle notre invité…

Il vint…

… tu t’appelles comment ?
… ça me rappelle une séquence TV souffla le premier cacique au second cassis…
… tu es venu avec ta maman ?
… non, je suis venu tout seul…
… tu aimes bien ton papa…
… c’est quoi cette question…
… c’est une question
…  qu’est-ce qu’il fait ton papa?
… ben il adhère…
o innocentiam… c’est par l’enfant que nous allions savoir…
… voyez peuple…

Alors on vit l’innocence se transformer en un bel ancêtre… par l’art du transformisme… je rappelle que nous vous avions longuement parlé des ismes… marxisme… communisme… socialisme… trotskisme… ce transformisme donc qui irrigue la société…
… puis-je vous demander votre nom ?
… non !
… bon !
… mais alors… vous êtes venu pour quoi ?
… le dire…
… dire quoi ?
… vous n’avez pas lu le titulus de cette création ?
… oui… mais… bon… et alors…
… nommez-le !

… mais !
… nommez-le !
… que signifie ce titre ?
… que… que… vous allez révéler… vos tendances…
… quelles tendances ?
… mais enfin… monsieur ce n’est pas moi qui a été invité…
… oui mais c’est vous qui questionnez…
… bon… tendances des fondements sans doute… au fond vous n’êtes pas comme tout le monde… c’est ça la révélation… du com…
… enfin…
… alors ?
… sachez que la révélation surgit explosive dans un rugissement jubilatoire… tel le démontra Bergson dans son Évolution créatrice ou l’élan vital sortant de la boite tel un ressort provoque l’étonnement-jubilatoire… n’avez-vous pas fort justement décrit l’évolution de notre corps social… vous avez dit : il suffisait d’entrer… les politiques pratiquèrent… dans des cercles… puis ce fut les artistes… les bourgeois… le peuple… tout était dans tout et vice versa…
… j’ai dit.
… sauf…
… sauf ?
… moi !
… alors, c’est votre coming-out ?
… et oui…
… mais alors… bon sang… mais c’est bien sûr… vous n’avez jamais été tenté… par ces fondement communistes qui assurent tant de progression sociale…
… jamais !
… en quatre vingt ans de vie active…
… très active…
… vous n’avez jamais été… communiste ?
… jamais !
… un brin trotskiste…
… jamais…
… un soupçon socialiste…
… jamais…
… une once de social-démocrate…
… jamais…

… l’appariteur loyal n’en revenait pas…  

je n’ai jamais été communiste… ni en pensée ni en parole ni en action…

… moi, né au même temps que vous… j’ai comparé Adolf, Gjougachvili, Mao…
… moi, né au même temps que vous… j’ai noté : le lumineux sera toujours demain…
… moi, né au même temps que vous… j’ai vu la doxa et ses 100 millions de morts…
… moi, né au même temps que vous… je n’ai pas vu une lueur d’espoir…
… moi, né au même temps que vous… je sais qu’en 2049, Mao renaîtra…
… moi, né au même temps que vous… je sais 99,99% des gogos restent gogos…
… moi, né au même temps que vous… je n’ai jamais été communiste…

… c’est votre coming-out ?
… c’est mon coming-out ! Jean-Pierre!

Le peuple se lève… il est debout… il ne sait si c’est du lard ou du cochon… faut-il applaudir…
“Et tout ça pour ça!”
Puis resta coi…
Les herses des lumières s’éteignirent palpitantes de palpitations… après cette confession… les lumignons des allées rosirent doctement vers leur zénith… le peuple muet  quittait l’espace de révélation en suivant dociles, les vomitoriums…
Iossif Sosso Djougachvili Staline… toujours près de ses sous demanda à Sosthène :
… et ça coûte combien cette gaudriole ?
… je te l’offre…
… tant d’ espargna…
… ainsi tu pourras dire que tu as rencontré dans ta vie, au moins un quidam qui n’a jamais été bolchévik, rouge, marxiste, communiste… et les litanies des ismes…  comme ça ne t’a rien coûté tu vas lui foutre la paix… tu lui éviteras le goulag…
… il s’appelle comment ton mec ?
… qu’importe… c’est le symbole qui doit nous interpeller… songe qu’un quidam de quatre vingt piges a pu vivre au milieu du peuple coloré-structuré-aligoté-pensé-communisé… sans tomber dans la soupe…
… pfuitt !
Nul ne sut si Sosso soufflait la fumée ou exprimait une moquerie…
Le silence qui suivit en disait muettement long…

Gentilés
Si le voulez bien
Lisez suite semaine prochain
                                                           Et c’est ainsi que murmurent les tortues blondes
 Article écrit par le quidam… rédaction autorisée selon les préceptes de L’Ange Boufaréu 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Koba ou la sombre rémanence N°30 “Moi résident du Faubourg-Saint-Honoré…”

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Soudain, voilà que la cité se met à bruisser… Larchy s’éveille après tant de sommeil… lourds…  Jupiter a donné sont “Vœux-Fert”... le Mel Belchior célèbre théâtre des Hauts de Larchy ouvre ses huis… les vomitorium vont canaliser les flux qui garniront les gradins des différents maeniana… évitant ainsi que chaque strate sociale ne puisse choquer l’autre… l’amphi-gouri sera plein… de premiers de cordés… de bourgeois bohème…  de bourgeois-bourgeois… de bohèmes-bohèmes… de peuple-peuple… et quelques gilets jaune-dort… une foule unis par la force des gradins… gredins… gratin… crétins… bref une communion de 20 siècles de vie commune… en osmose… ça ose!

ce qu’on appelle une gauloise rit…

Salutation…

Vous le savez… la camarilla est là au grand complet… complet trois pièces pour Sossoautant pour Luigi qui ne supportait pas le négligéil avait même prit une canne à pommeau d’orLuigi tentait d’expliquer à Iossif la différence entre “pommeau d’or” et “pomodoro”qui seraient des homonymes… proches… tu comprends Iossif… mais Djougachvili s’en moquait… il cherchait son siège….l’un est une canne... l’autre une tomate… Il y avait bien sûr Raphaël et son appareil photo “instants tannés”  mais hélas il avait oublié les ampoules pour le flashs... le Mel Belchior n’était pas achalandé dans ce produit… Sosthène Grumeucheux venait d’acheter le programme pour sa collection… Atharexa se sentait bien seule… on se souvient que Matriona avait claqué la porte… Weizhi Xiansheng arriva avec son ordinateur à multi puces made in china… micro casque… qui traduisait lui aussi en instants tannés tous ce qu’il entendait…

Qu’est-ce qu’on va voir ?
Seul Sosthène le sait.

En fait… il semblerait que l’on assiste à une grande première… depuis la capitale… diffusée sur 100 points du territoire en holographie… le futur… lance son prédicat…
Le futur ? C’est qui?
Il n’y a qu’un futur… futur… enfin… voyons… le jeune homme…
Il cause…
Oui mais de son Aventin lointain… le Faubourg-Saint-Honoré…
Moi j’avais un oncle qui s’appelait Honoré… il était né à Marseille…
Asseyez-vous là devant… hé silence… le peuple… c’est le premier de cordée qui prêche… on veut écouter comment on va pouvoir se positionner pour monter là-haut… tè on veut rejoindre le 1er de cordée…
Ah le rideau se lève..

Oh! Ah! le jeune homme! il vient! qu’il est beau! qu’il est jeune! il sent bon le sable chaud… coco!

Le silence se fit… l’émotion était palpable… 

Moi, résident du Faubourg-Saint-Honoré, je ne serai pas menteur…

Moi, résident du Faubourg-Saint-Honoré, je n’oublierai pas que l’armée est le rempart de la nation…

Moi, résident du Faubourg-Saint-Honoré, j’ouvrirai le dictionnaire à la page : nation pour en découvrir le sens…

Moi, résident du Faubourg-Saint-Honoré, j’aurai du respect pour l’histoire de mon pays…

Moi, résident du Faubourg-Saint-Honoré, je me souviendrai que je suis le produit de 20 siècles de culture…

Moi, résident du Faubourg-Saint-Honoré, je ne snoberai pas les « petites gens » qui n’ont que leur salaire pour horizon… j’aurai du respect pour le peuple français…

Moi, résident du Faubourg-Saint-Honoré, je ne détournerai pas l’ordre de la constitution…

Moi, résident du Faubourg-Saint-Honoré, je ferai cesser la colonisation illégale de notre nation…

Moi, résident du Faubourg-Saint-Honoré, je mettrai de l’ordre dans les relations avec Bruxelles qui outrepasse ses droits…

Moi, résident du Faubourg-Saint-Honoré, je veillerai lors de mes discours, que mes prédicats du jour ne soient pas l’antithèse de ceux d’hier…

Moi, résident du Faubourg-Saint-Honoré, je ne penserai qu’aux évolutions de la France et considère mon évolution… pardon ma réélection comme secondaire… voire sans intérêt…

Moi, résident du Faubourg-Saint-Honoré, je vous assure que mon humilité est totale…

Moi, résident du Faubourg-Saint-Honoré… je fais mienne et avec force, la profession de foi que mon prédécesseur avait énoncée : « J’essaierai d’avoir de la hauteur de vue, pour fixer les grandes orientations, les grandes impulsions, mais en même temps je ne m’occuperai pas de tout, et j’aurai toujours le souci de la proximité avec les Français. »

Le peuple resta sans voix… songeons qu’en même temps dans 100 points du territoire l’enregistrement du jeune homme était reçu… urbi et orbi…  lui il était sur un autre ailleurs… le peuple fut ému… de fascination… devant… ça!

The end screen… what else?

Gentilés
Si le voulez bien
Lisez suite semaine prochain
                                                           Et c’est ainsi que murmurent les tortues blondes
 Article rédigé par le vendeur de mi-ko-mi-ko… rédaction autorisée selon les préceptes de L’Ange Boufaréu 

 

 

Koba ou la sombre rémanence N°29 “Déconstruction”

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… Matriona… va préparer un autre samovar!
… il y avait un homme difforme…
… qu’est-ce que tu racontes… tu ne peux pas faire le thé ?
… il était bossu… il avait une jambe plus courte que l’autre…
… ça alors…
… Sosso… laisse-là… écoute ce qu’elle dit…

… c’est l’histoire de Tchou-Tchou… je raconte à ma façon… son menton s’enfonçait dans son nombril… ses épaules dépassaient le haut de son crâne chauve… son échine pointait vers le ciel… ses cinq viscères remontaient vers le haut tandis que ses fesses étaient au niveau de ses côtes… on l’appelait loin du ciel… d’autres bas du cul… il poursuivait son travail de préscience-politique… de sa bouche en cœur il déféquait des étrons à la guimauve… en styles de métaphores et d’antithèses aux miels… il théorisait et déversait ses prédicats à flots… pour cela les caciques lui versèrent une rente… les idolâtres vinrent le consulter… il prédisait des alambicationnativohyperborées… seuls les nouveaux-philosophes pouvaient traduire… ceux qui pensent le futur… en sublimes perspectives tridimensionnelles immortelles… sous leurs paroles les peuples accoururent vers le messager permanent qui révèle que « le message c’est le massage »…

selon Mc Lu… les medium diffusèrent la nouvelle et les caciques au pouvoir confortés dans leurs postes appliquèrent les actes du devin… ils se renouvelaient sans cesse, tels les oracles de la Pitie… il devint une sorte de force spatiale… la mission équilibré du guide… les pèlerins honoraient… certes Tchou-Tchou malgré ses difformités… chiait en défécations… niquait fort… bouffait comme un chancre… fumait comme une cheminée d’usine… buvait tant la dive bouteille… signant chaque matin la liste des éliminations… sous prétexte à déviation… les papiers allaient ensuite dans les musées pour adoration… quand les uns devaient porter des habits noirs pendant le premier jour du solstice… tous les autres devaient disparaître… devant la loi du matin…

… mais personne ne réagissait ?… réagit Atharexa… réagissante… en réaction…

… 7,62… 7,62… 7,62… régnait… il fallut réciter « le petit livre ivre » où l’on pouvait lire à la 49ème page sous la stance du 1er octobre… « … peuple tu es un producteur de merde… ne la jette pas… elle va fumer nos légumes »

… c’est ça tu nous emmerdes avec tes élucubrations… c’est quoi 7,62?

… le calibre de la kalachnikov… et tu sais pas ça Sosso… élucubration est seulement ton mot Sosso Jiossifovitch Djougachvili… mais je vais le nommer autrement…

Raphaël avait sorti son appareil-photo-minute… il cherchait le meilleur cadrage pour trouver la meilleure lumière… depuis la Renaissance il rêvait d’instants tannés…

… moi, j’appelle cette élucubration « déconstruction »…
… j’ai entendu ça émit Luigi dans sa barbe… qu’est-ce que donc cette philosophie, ma chère Matriona ?
… tu fais le thé d’abord… on verra ensuite…

 

… mais c’est ce que tu as fait Sosso… comme ton homologue… là-bas Place Tian An Men… 天安门… tu as fait les travaux pratiques de la déconstruction… les autres les bobos, ils t’ont divinisé… je suis d’accord avec toi sur un point… tu es moins moche que mon Tchou-Tchou… mais tu bouffes autant… tu chies encore pire… tu signes cent fois plus de pauvres types à fusiller…

… c’est vrai ça ? soupira Luigi qui avait vécu les derniers instants de la vie de Sosso… tu as été un peu excessif…

… mais le pire… vois-tu… Sosso… c’est que lui… là… ton ami, le Sosthène qui se tait… en chair et en os… il t’a pensé comme un clone… il t’a vénéré… pas vrai Sosthène… regarde-le maintenant comme il a l’air con… d’avoir renié… les uns c’est trois fois le coq… lui c’est la réalité lorsque tu as passé l’arme à gauche…  il lui fallait la dernière révolution qu’il voulait prendre en route… comment veux tu croire ces trous du cul… qui veulent déconstruire avec les kalachnikovs… ou les anathèmes… tous ces cons qui retournent leur veste pour un maroquin…

… y’a que les cons qui changent pas d’avis…

… c’est ça… le refrain… ça fait coin-coin comme les canards… mais vous avez changé dix fois de crèmeries… pour une seule raison… l’intello ne se trompe jamais… il a déjà son ticket pour la prochaine révolution suivante qui arrive, il a déjà préparé son analyse dialectique qu’il avait anticipé pour le présent… il accourt pour ne pas perdre sa place… et le voilà dans la métamorphose permanente… une vraie sauterelle…

… je vais te livrer la conclusion… si par simple fait de la difformité physique on peut atteindre à la limite naturelle de son existence… divinisé à ce point comme toi Sosso… que dire alors de la difformité morale… elle est incommensurable… abyssale… d’une profonde bêtise… comment vouloir la déconstruction ontologique pour revenir aux concepts originaux selon un trou du cul-philosophe… les connait-on les concepts originaux ? Ceux de la première amibe qui se métamorphosa en humain… y’avait la TV… les archives… non, mais on prétend… on impose… on tranche… on charcute… pour garder le pouvoir.

… mais… Matriona… qu’est-ce qu’il t’arrive…

… j’en ai plein le derch de tes déconstructions qui encombrent les neurones des illuminés… comme les autres avec leur Dieu… ceux-là sont encore plus violents… pas vrai Sosthène… lui, il nie le cheminement… il tente d’oublier qu’il a cautionné tes hérésies… d’ailleurs il se tait… tu voulais du thé ?

… si c’est possible !
… je n’en ai pas l’intention… c’est ma déconstruction… de ce pas, je vais retrouver mon église orthodoxe… je vais reconstruire la famille… je vais redonner une âme à notre peuple… non Staline… je ne suis pas un numéro pour ta petite cuisine… j’aime le peuple… j’aime, les fleurs, les arbres, les champs… je hais ton béton et tes idées uniques qui signent avec des kalachnikovs… ton matérialisme de merde n’est qu’une façade pour assurer ton pouvoir… même en étron on t’aurait glorifié… sous une haies de canon…

Adieu Sosso… pour ton thé démerdes-toi.

Et Matriona… quitta la camarilla… sous les yeux d’un journaliste qui rapporta les faits… car l’effet… fêlaient… le grand soir…

Tous se posaient la question…
… voyons est-ce possible… mais… Matriona penserait ? Analyserait ? S’indignerait ?
Et tous furent stupéfaits de ce fait… fait… ferré.
… qu’est-ce qu’elle a ?
Les secondes s’écoulèrent… la tension était palpable… (… c’est généralement le seul qualificatif que trouve un journaliste pour épicer son article…)

Soudain… entra un gamin…
… c’est qui Sosso ?
… moi
… tè voilà la clé… votre femelle elle s’est barrée en taxi…

Iossif… en resta coi…

Gentilés
Si le voulez bien
Lisez suite semaine prochain
                                                           Et c’est ainsi que murmurent les tortues blondes
 Article rédigé par un journaliste de la City qui observait… rédaction autorisée                                                          selon les préceptes de L’Ange Boufaréu 

 

 

 

 

 

Koba ou la sombre rémanence chapitre N°28 « Le théâtre selon » Luigi.

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Voilà ce que disent les exégètes… du scribe…

« Selon Pirandello, les hommes ne peuvent se comprendre : incommunicabilité donc. La parole ne peut exprimer correctement la réalité et, même si elle le pouvait, les différences de points de vue entre les individus continueraient à en brouiller le sens. On se souvient de Six Personnages En Quête d’Auteur, où Luigi met en scène l’impossibilité de représenter un drame à cause des images différentes que les uns ont des autres. Le théâtre de Luigi Pirandello s’affirme comme un théâtre de réflexion sur le paradoxe et l’absurde de la vie… »

… l’incommunicabilité et l’absurdité… ne sont que mise en scène… il n’y a pas plus sourd que celui qui veut passer pour un sourd !
… qu’est-ce que tu rumines Luigi ?
… le réel !

On se souvient, il y a quelques mois déjà, un soir à Larchy… sur la scène du théâtre le Mel Belchior célèbre… où, tel le Phénix nommé aussi Phœnix pour les intimes… surgit Iossif qui s’élance au bord de la scène et assène :
« Non… mesdames et messieurs… Koba n’est pas mort ! »
Le peuple s’interrogea sur ce cri… quant à distinguer… l’être… le personnage… l’acteur… l’auteur… le dictateur… le provocateur… qui est qui ?
Il fallut protéger l’artiste. On appela la marée chaussée, un représentant de la première force vint… à sa vue l’ardeur tempéra… le peuple obtempéra… puis reflux opéra… sinon il payera… « Opéra subversif ! »… « L’affaire fut… close. »

Voire !

Depuis, les cent sens sensitifs de Luigi nourrissaient des mûrissantes mutations ruminatoires… le théâtreux cheminant devant le célèbre Mel Belchior… sentit soudain un frais frémissement, les synapses frémissaient frémissantes de frémissassions (c’est un néologisme)… « Mais bon sang, mais c’est bien sûr ! » aurait dit l’inspecteur Bourrel des 5 dernières minutes… mémorables !

Alors Luigi inspirant Pirandello, raconte sa nouvelle œuvre en gestation émergente contre toutes les divagations-pseudo-authentiques des critiques…

… once upon a time…
Nous sommes dans un cénacle… (c’est une didascalie)
… quel type d’assemblée ?
… come possiamo direpero la camera des députés… le sénat… le conseil de région… le conseil général… non lo so… un truc comme ça… (Luigi est Italien : c’est encore une didascalie… non Italien n’est pas synonyme de didascalie… c’est le texte qui se nomme didascalie… enfin un peu d’attention.)
… un conseil municipal !
ecco… excellent… molto bene ! Benissimo.

… donc…

Sosso suce son Mont Blanc… le Chinois ronge son Bic contrefait made in china… Matriona vient de couler le troisième samovar… Raphaël tend l’oreille gauche démontrant qu’il est sourd depuis des lustres… Atharexa décortique ses graines de courges, aussi agile que l’écureuil… reste Sosthène… qui n’en croit pas ses oreilles…
Luigi créateur, crée devant lui sa nouvelle pièce… (c’est à nouveau une didascalie)

… ma pièce… je ne savais pas qu’elle existait avant d’arriver…
… accouche ! (Sosso était impatient… c’est derechef une didascalie)
… ça va… tu peux laisser tomber tes didascalies… ça embrouille…
… dans ma nouvelle pièce… les uns se prennent pour les autres et vice versa…
… moi, grand cacique… je salue les élus, regardez comment ils se saluent, un cacique a lu, le plumitif des élections…
… c’est qui, qui dit ça ?
… y-a plus de didascalies…
… ah bon…
… tu improvises… tu choisis ton lot cuteur
… attends, je pose mon Mont Blanc… j’allume ma pipe…
… je suis photographe… pour le journal « Galaxie les beaux jours »… en groupe… comme ça… la photo… ah queue c’est beau… monsieur le maire au centre… bien sûr… les élus… encore une… non… plus groupés…
… il a été accrédité celui-là… mais non… passe pas devant… attends que je termine ma photo… et la donzelle journaliste qui se pointe… mais c’est le foutoir… en plus avec l’équipe TV… intervenez monsieur le maire…
… je suis en liesse… observez… ce monde venu me glorifier…                         

                          « Déjà au premier jour de mon ascension…
                          « Mon album est bien plein… pour ma réélection… »

… quelle classe… un cacique qui versifie… naturellement… je note que… plaisir de découvrir ces élus en joie… je vais écrire un article sur cette passion…

                           « Illustrer la vertu super admirable
                           « Qu’offre l’élu avec le fric du contribuable…

… qu’en dites-vous ?
… le nombre de pieds dans le second vers n’est pas bon…
… certes… et pour cause, ce sont des vers libres… comme l’élu d’ajouter tout à sa guise…
… quel est ce raout ?
… mais… qui êtes-vous ?
… de quoi… de quoi… mais dites-moi pardonnez cette intrusion mais nous avons à dire… je viens prendre ma place… moi le fils de son père, nous aussi on est admirable dans la mise en scène… capable sans doute mieux que ces quidams… avec mon grand-ancêtre, la belle-mère, la fille, son amant… on sait… on a viré le père… on sait…
… photos… vite… des concurrents aux élus… un nouveau chalenge… mettez-vous face à face… sourissezsourissez… je vais faire l’immortelle photo…
… moi, je sais que l’autre… n’est qu’un décor…
… j’ai vu, monsieur l’élu, ce spectacle de mise en scène… vous n’êtes pas au niveau… votre élection c’est du pipeau… dans les harangues il faut du talent mais c’est l’œuvre qu’il faut juger… cet amant en chair et en os… ose… il peut largement assurer cette fonction… il a prouvé…
… quelle fonction ?… moi suprême, je suis élu… sur mon prédicat… c’est la photo qui le dit… et puis, il y a un résultat…
… oui, mais votre prédicat n’est qu’une prédication… hypothétique… un vœu… une intention… moi, la fille baisée, c’est du vrai, je sais qu’il m’a prouvé sa compétence dans son talent en phagocytose… je fus séduite… à la barbe de cette famille qui crie son indignation de ne pas être à votre place avec autant de preuves de manœuvres estampillées…
… le pouvoir c’est celui que confère la démocratie… par l’élection…
… tudieu… monsieur le maire, que c’est beau… je vais refaire une série de photos pour votre album… on placera cette citation en lettres d’or sur le cliché…
… mon dieu… voilà la belle-mère qui pleure… où est le caméraman…
… non pas l’amant… le caméraman…
… je suis journaliste madame, que veulent exprimer ces pleurs… dites-moi tout… ça restera entre nous…
… ce n’est pas parce que vous pleurez qu’il faut qu’on vous écoute…
… c’est qui elle ?
… madame, je suis l’élue chargé de l’état des sentiments ontologiques des citoyens…
… alors vous êtes pile dans ma détresse… je m’en va vous expliquer…
… ce genre de dossier n’entre pas dans les charges de ma compétence…
… il y a une hiérarchie des sentiments donc!
… un autre élu, vite je tends mon micro… la caméra cadre serré… ça va saigner…
… l’homme s’avance… non il se refuse… il a peur du micro… cet outil recèle-t-il un micro-drame ?
… je vais le dire tout haut… notre drame est vécu, en cours… charnu de rebondissements… nous sommes tous les cinq capables de toutes les sensibilités… humaines… promettre et faire le contraire… se réfugier derrière les masques administratifs… nous sommes rompus à ce jeu… nous revendiquons cette fonction dans cette assemblée… nous faisons acte de vérité… en montrant nos capacités… nous aussi nous tairons la situation de la France, de ses dettes, des soucis d’intégration, l’âme de communauté nationale, les vagues migratoires incontrôlées, les violences, le terrorisme… sans parler du chômage, la désindustrialisation… nous savons nous aussi verser de la guimauve… on sait réaliser les meilleurs « soaps »
… mais c’est de la fourberie…
… oui mais… vraie… authentique… étalée… une réelle capacité… nous on ne masque pas… madame !
… du théâtre de boulevard…
… théâtre du peuple… le vrai…
… pas celui qui chante en cœur « avançons, avançons ! » et qui reste sur place, il dit faire… et ne fait rien… celui qui proclame puis se tait… celui qui convie les instances et recule devant le saut… ça c’est de la comédie de salle d’attente pour voyageur de troisième classe… nous on est des lanceurs d’alertes… on peut nous croire… on est capable de vivre en direct… des drames de familles… des adultères… des spoliations… nous avons tout vécu… même les révolutions…
… ah ! bien…
… c’est une comédie dramatique…
… c’est une dramatique comédie…
… de mon temps…
… taisez-vous je n’entends pas…
… mais que dit le maire…
… ah il y a un maire ?
… écoutons le maire.
… monsieur le premier cacique, que pensez-vous de ce drame ?
… oh ! drame… c’est beaucoup dire… il ne faut point ouïr ces élucubrations… madame la fille je comprends que votre sur-moi se rebelle… mais je consens à écouter le déversement de vos logorrhées… j’y suis sensible… d’ailleurs, je ne sais faire que ça… j’écoute… je lis les courriers… ne pensez-vous pas que ce premier pas soit déjà une belle victoire sur l’adversité… vous monsieur l’amant… considérez mon état de réceptivité… totale qui totalise le total de mes attentions totalisantes à votre écoute… je compatis même… il me semble que toute belle-mère y compris les grands-pères doivent être protégés des atteintes des virus… malus et autres orémus… fatals… je consens à vous inclure dans la photo de groupe… qui va passer à la postérité… songez que vous serez pendant le temps de cette mandature… affichés dans un beau cadre en verre… vous pourrez dire à vos petits-enfants : « J’y étais ! »

 

… scremutchbrosbouftchock… Luigi tu vas vers le Nobel avec ce texte… Matriona… tu refais du thé… et tu envoies ce texte à Zedong… le Mao… il va adorer…
… dis-moi Luigi, tu devrais écrire une suite à la résurgence de Sosso…
… j’y pense mon bon Sosthène

Iossif… réjouit… bouffant son Mont Blanc… se taisait, la camarilla fit Ah!  (c’est une didascalie)

Gentilés
Si le voulez bien
Lisez suite semaine prochain
                                                           Et c’est ainsi que murmurent les tortues blondes
 Article rédigé par Sosthène qui observait… selon les préceptes de L’Ange Boufaréu