“Quo vadis domine?”

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                                      À l’attention de monsieur le « résident »

                                                                 Citoyen.

Je fais partie de cette glèbe encore debout malgré mes quatre-vingts ans… qui paye ses impôts, qui vote (silence de l’isoloir)(sic), qui analyse, qui constate, qui s’interroge… sur les deux faces de votre médaille…
                       « Quo vadis domine ? »
                                             « Où vas-tu seigneur ? »
Vous connaissez cette célèbre phrase latine qui aurait été formulée, dit-on sur la voie Appia par Pierre à Jésus se rendant à Rome. Il aurait répondu « Je vais à Rome pour être de nouveau crucifié ! » « Seras-tu de nouveau crucifié ? » « Oui, je serai de nouveau crucifié ! »
Alors, Jésus entra dans Rome, il fut arrêté et crucifié la tête en bas.
Plagions, plagions il en restera toujours quelque chose :
« Où vas-tu glèbe ? »
« Je vais à Bruxelles pour poser des questions. »
« Pourquoi ne les poses-tu pas au « résident » ?»
« Il ne répond pas !»
« Seras-tu de nouveau éconduit ? »
« Je le serai ! »
Alors, la glèbe rentra chez elle, et fut retournée la tête en bas… Domine n’a jamais été aussi performant.

Après cet introït… venons-zan au sujet !

Callac.

Lors de vos chuchotements, qui précédèrent les deux rassemblements que Renaissance appelle naturellement « meeting »… en colonne, les plébéiens se rendirent aux urnes, vous fîtes avec cynisme afin de capter les voix des groupuscules-satellitaires à gauche, extrême gauche, gauche extrême, socialisme résiduel, cellule communiste, green-grün-vert, progressistes cancel… et queue et queue taira… vous exécrâtes… le « grand remplacement » qu’en avril vous qualifiâtes de « grand rabougrissement »… avec un clin d’œil de filiation vers la « force tranquille »…
Ah le ni-ni !
Des mots, monsieur !
Or avec Callac… vous organisez vous-même ce « grand rabougrissement » et vous « remplacer » allègrement la glèbe de cette contrée par une autre selon votre bon plaisir.
Pourquoi ce coin tranquille s’était-il dépeuplé ?
Tout simplement parce les clones de « résidents » successifs depuis 81 qui vaut bien 93 ont été sublimes d’efficacité.  Vous avez désertifié les espaces au profit des cités bobos, vous avez ringardisé le peuple… Nous l’avons bien constaté lors de vos prédicats organisés pour faire taire les « gilets jaunes »
Pourquoi dès lors, ne pas réparer le désastre constaté ?
Redonner au peuple de ces territoires, la place qui lui revient ?
Mais parce que ce n’est pas « tendance », le progressisme cancel flamboyant appelle à la « tête à l’envers ».
Pourquoi monsieur ? Il pue ce peuple ? Il n’a pas l’onction des organes humanistes de compassions ? Il est arriéré ce peuple ? Mais à qui la faute si c’était le cas ?
Ah ! pour ce faire, Domine s’entend à merveille avec des fondations privées… sur lesquelles ne transparaît que très peu d’informations… sauf cet Horizons lapidaire… c’est pas moi… c’est l’autre… et soudain arrive le pognon et l’action mais “qui veux-t-on élever?”
Cet horizon-là soutiendrait les personnes défavorisées… et bien… Merci !
Ah ! les horizons indépassables.
Ah ! l’humanisme.
Ah ! le tremolo de l’homme blanc qui se fustige comme vous le fîtes pour déclarer que la France n’avait pas de culture…
Mais monsieur, nous avons des millions de personnes de notre sang chez nous, défavorisées… ici… qui vivent enracinées dans cette culture que vous fracassez… les avez-vous rencontrés ?
N’est-ce pas l’appel poignant des « Gilets jaunes »…
Ne savons-nous pas que des zones paysannes « françaises » se dépeuplent à cause de votre administration énergique renaissance qui multiple par dix les normes… elle sacrifie l’autochtone pour la livraison en avion ?
On attend donc que les suicides fassent table rase pour repeupler la terre ancestrale de groupes venus d’ailleurs… qui imposeront leurs rites… dans certaines zones, c’est déjà le cas !
Arbitrairement, vous donnez le pouvoir à des instances… qui ouvrent la porte à toutes les fondations… d’ici, de là… et surtout d’ailleurs.
Vous illustrez parfaitement monsieur, la réplique de Brecht :

« Puisque le peuple vote contre le gouvernement… il faut dissoudre le peuple ! »

Vous êtes bien parti… vous risquez le Nobel !
Depuis que vous présidez… à la veille même j’ai lu votre « Révolution »… oxymore parfait entre le titre et le contenu à l’eau de rosebonbonsucé… plusieurs fois j’ai rationnellement voulu muter à votre égard… mais votre machiavélisme reprenait le dessus… hélas… à présent je vous écris.
Voilà monsieur ce que j’avais à vous dire.
Salutations citoyennes.
alain iametti alias, alain harmas (nom de plume)

Précision : je suis comme mon nom l’indique descendant d’une lignée étrangère chrétienne… mon arrière-grand-père ouvrier cirier né en 1849 vint de la Suisse-Italienne… mon grand-père fit la guerre de 14-18… mon père fut résistant… j’ai fait trois ans d’armée… nous n’avons eu aucune gratuité…
D’ailleurs, nous n’avons rien demandé.

                                                       Et c’est ainsi que murmurent les tortues blondes

                                                                       Gentilés  
                                                                       Si le voulez bien
                                                                       Lisez suite jour prochain
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                                                                                     L’Ange Boufaréu

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