Koba ou la sombre rémanence chapitre N°36 “Le Prince”

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La camarilla poursuit… l’étude de : 
Révolution « le programme du résident à l’Élysée » édité en novembre 2016… quelques lunes plus tôt avant son arrivée sur le strapontin du Mont-Ticule Élyséen…
Atharexa a analysé le chapitre N°IV “La gran transformación…” le jeune homme bavarde fait des annonces et accouche d’une nada solución…
« Moi Raphaël… j’ai l’intention d’inventorier le chapitre N°VI « Investir dans notre avenir » un titre séduisant… je vous donne déjà la conclusion : c’est l’antonyme du qualificatif séduisant… un prédicat creux… choquant… qu’un résident puisse pondre cette insignifiance… sait-il ou bien masque-t-il à ce point le réel?
Pour le démontrer, je vais remonter à l’époque ancienne, au moment du réel que la déconstruction actuelle nous empêche de voir. La genèse se situe à la fin du 15ème siècle… elle voit l’arrivée de trois émergences :

 

Moi… Raphaëllo… je nais le 6 avril 1483 à Urbino.

 

La perspective en peinture
elle naît  entre 1420 et 1450.

Nicolas Machiavelil naît le 3 mai 1469 à Florence.

 

 

Mes chers amis, je vous le dis en vérité, ces trois faits vont expliquer dialectiquement la position aussi « sotte que grenue »… de l’auteur… qui grimpa sur le strapontin… élyséen…
Voyons « l’effet »… autant que les faits…
Dans l’introït du chapitre IV… il verbalise déjà…
« Car la civilisation dans laquelle nous entrons, inquiète et apparaît à nombre de nos concitoyens comme une menace, une attaque contre ce que nous sommes. »
… vous aurez compris que c’est « la civilisation » qui est coupable… il annonce  telle la pythie… des faits venus d’ailleurs qui fracassent nos rituels… il révèle des tautologies… autrement dit il enfume… l’espace est contre nous… vous allez voir ce que vous allez voir… il va tout… “Révolution” vous dis-je!
… or, cherchez, fouillez, bêcher… ne laissez nulle trace où la main ne passe et repasse…  eh ben nada… il ne donne aucune solution…
C’est exactement ce qui s’est produit à la fin du 15ème siècle lorsque Donatello et d’autres pittore à Florence… inventèrent « La perspective » en peinture…

« Elle transforma un cadre en trois dimensions qui jusque-là n’en avait que deux… » Fabuleux…
Ce fut le franchissement abyssal du mode de penser… la lecture tri-dimensionnelle d’un tableau métamorphosait la vision… sans effort conscient…  seule la technique permettait la compréhension de la profondeur… ce fut la sidération… puis la stupéfaction… le tout mêlé de jalousie… face à la toute-puissance de Florence qui avait rendu possible cette révélation… révélation qui reléguait tous les résidents de l’Hexagone et de Navarre … ils devinrent amers… de se sentir aussi médiocres… devant le génie d’un peintre… 
Le peuple Transalpin comme le Gaulois attendaient un Messie qui donnerait la clé…
… alors…
… le résident vint… il engendra “Révolution”… dans la joie… avec un J comme Joie!
… après ses arguties éditoriales… depuis son strapontin… élu… il enfume… il faut gagner du temps… il n’a aucune solution… il n’a pas de clés…
… il cherche à décliner sa pensée et parodiant le fils de Marie… « … causant qu’il est plus aisé pour un chameau d’entrer par le trou d’une aiguille que pour un riche d’entrer dans le royaume de La Fran… Insoum… quoi que ! »
La seule clé était : « De Principipatibus » c’est-à-dire « Le Prince » alors que la traduction est « Des Principautés »… où l’on constate que « Traduttore, traditore »… traduire c’est trahir… CQFD… l’assis sur son strapontin sait ça aussi…
Lui Machiavel… donnait la solution… les solutions… les logiques de penser qui permettent l’enfumage majeur à son Seigneur : « Le Magnifique Laurent de Médicis le Jeune »… la maîtrise de la perspective… en somme !
Depuis… du haut de son Mont-Ticule, il lit et exploite sans vergogne l’opus devenu  viatique…

“Nicolas, je l’avais rencontré en 1506… date à laquelle Jules II le nouveau pape m’avait convoqué pour peindre ses appartements… où avait vécu Alexandre VI un Borgia… le nouveau boss ne voulait pas coucher dans la chambre de l’ancien… c’était là qu’il forniquait…
Alors je peins la fameuse « Messe de Bolsena en 1512 » qui rassemble le gratin des philosophes… où le Jules aux extatiques pap-illes lutine les donzelles… sous le regard des penseurs…

À présent… dialectiquement, éclairons la prestation du jeune homme en partant de la création de la perspective… revisitée par moi… à l’aune de Machiavel !”
“Attenzione ascolta bene… pericoloso sporgersi”
… Tout comme les hiérarques du XV siècle, le « résident de l’Élysée » est stupéfait qu’un simple « Pittore florentin » ait pu engendrer la perspective… car lui le diplômé de la plus grande école que le monde nous envie(sic) n’a pas le génie(sic) de la 3D… il faut donc occuper le terrain en causant… sur son strapontin il ne sait pas comment remplir la perspective qui le regarde… la tension est palpable… “Ma sœur Anne ne vois-tu rien venir?” … “Je ne vois que le soleil qui poudroie et l’herbe qui verdoie…”
Lui, le « quinquin » a étudié le présent en analysant le passé… comme les officiers de 39-45 étudièrent 14-18… face à Adolf… ils avaient une guerre en retard… on sait ce qu’il advint !
Le « résident » face à l’abysse… est suffoqué par ce présent qu’il n’avait point imaginé… il enfile des perles basiques de café de commerce… cent fois resucées… inactiniques… où l’on ne se mouille pas… mais que chacun complète de son émoi… son égo… il connaît les deux dimensions… il les répète… et ne convainc pas… l’espace…
Il brasse des cantilènes : société sans contours… mondialisation des flux… le net d’Internet qui se déploie… désindustrialisation française… il faut un préalable… relance ou rigueur… engager des réformes structurelles majeures… nous avons des atouts : l’administration… nous avons des freins : l’administration… mais… oui mais l’État est aussi celui qui donne une perspective sur le long terme…

Bref… il cause… et enfin… là… il accouche sa 3D…

… investir dans le « capital humain »…
… investir dans le domaine de la transition écologique…
… investir dans le déploiement de la fibre numérique…

Un programme Dantesque… vous dis-je… analysons… le!

le « capital humain » ben voyons… le filon démagogique où on investit depuis Jules Ferry en 1879… projet original… il faut sortir de l’école prestigieuse de « L’ENA » que le monde nous envie… pour inventer ce projet… lumineux… énorme… énarquien… il copie sans vergogne le médiocre : « Que d’eau, que d’eau ! » que hoqueta Mac-Mahon suffoqué devant la Garonne débordante…

la transition écologique… ben voyons… voilà l’avenir indépassable du futur… là aussi il copie Mac-Mahon… Gambetta l’a dit : « Le Président n’a que ce choix : il lui faut se soumettre ou se démettre »… alors le jeune homme se soumet… l’avenir sera écolo où ne sera pas (voir Malraux)… voir aussi “grand remplacement”…si,si c’est d’actualité…

la fibre optiqueben voyons… notre transfuge de la haute finance se sent se voit se projette se décline se pense se compte dans l’emphase du net d’Internet… consubstantiel de la mondialisation… l’espace suffoqué mais maîtrisé dans le village planétaire de la feue Galaxie Gutenberg… exit le papier… gloire à l’électron qui rime avec son nom… bienvenue la 3D triphasée… enfin… “les lectrons” et ron et ron… petit patapon…
Résumons : qu’a-t-il proposé ?
Rien d’original… il « surfe » sur les flux de la 2D vers 3D… dopé au Machiavel-émotion… le “Sent-bon” qui sent bon!
Je vous le dis mes frères… tous les peuples investissent dans « le capital humain » la transition écologique, la fibre optique… 

 … Et qu’est-ce qu’il devient ton Machiavel dans tout ça ? bougonne Sosso Iossif… Joseph Dougatchvili… dans sa bouffarde…
… Mais mon cher Sosso… mon propos t’intéresserait-il à ce point ?
… tu m’emmerdes avec tes remarques de maternelle… je prépare mon retour en politique… je m’instruis… je le connaissais pas ton Machiavel…
… et pourtant tu l’as bien pratiqué…
… c’est ça, je fais comme le Père Jourdain… « je fais de la prose sans le savoir ! »… c’est la marque du génie… s’il a fait comme moi… explique-le-me-le !

… Machiavel a écrit un mode d’emploi… pour gouverner pour masquer la nullité du Prince… le résident de l’Élysée ne fait que reprendre les textes qui depuis 500 ans ont irrigué les pouvoirs séculaires… il amphigourise… il brouille… il détourne…

Pour gouverner… voici ce qu’il dit :

…  le capital humain : gouverner, c’est faire croire !… le vulgaire se prend toujours aux apparences et ne juge que par l’événement !… la majorité des hommes, si l’on ne s’en prend ni à leur bien ni à leur honneur, vivent pleinement heureux…

… la transition écologique :  que pour être efficace il faut cacher ses intentions !… c’est pourquoi un prince doit toujours être conseillé, mais quand c’est lui qui le veut et non quand le veulent les autres…

… la fibre numérique : un changement en prépare un autre !… d’une manière générale, les hommes jugent plus par les yeux que par les mains, car si n’importe qui peut voir, bien peu éprouvent juste !

… conclusion 1 : Les hommes prudents savent toujours se faire un mérite des actes auxquels la nécessité les a contraints… Nicolas Machiavel Le Prince (1514)

… conclusion 2 :  Gavez les hommes de données inoffensives, incombustibles, qu’ils se sentent bourrés de “faits” à éclater, renseignés sur tout. Ensuite, ils s’imagineront qu’ils pensent, ils auront le sentiment du mouvement, tout en piétinant. Et ils seront heureux parce que les connaissances de ce genre sont immuables. Ne les engagez pas sur des terrains glissants comme la philosophie ou la sociologie à quoi confronter leur expérience…  Ray Bradbury fahrenheit 451 (1955)

… conclusion 3 : au loin… elle se lève… premier tour dimanche 10 avril 2022… second tour le dimanche 24 avril 2022… Révolution Bis 2022… ah ça mais! 

mes amis…

L’avenir du résident se résume à ces trois futurs-normatifs… exit les milliers de capacités du peuple Français… souviens-toi « il n’y a pas de culture française » et encore moins d’investissements industriels… L’assis sur son strapontin propose du banal du recuit du lieu commun… du médiocre… copie… de cette façon, il ne se trompera jamais… mais habillé d’un brillant “packaging”…
Vive l’immersion dans la  mondialisation… qui dilue les responsabilités… le jeune homme tant suffoqué par la désignation de sa personne au poste, ne fait qu’appliquer les écrits incantatoires… il a posé les causes… il n’a proposé aucune solution… il illustre l’apophtegme et dénominateur central  de la pensée de Machiavel :

  « Voit ce que tu parais… peu perçoivent ce que tu es ! »

                                                                       Gentilés  
                                                                       Si le voulez bien
                                                                       Lisez suite semaine prochain
                                                           Et c’est ainsi que murmurent les tortues blondes
                          Article composé par le Grand Gutenberg sous la houlette du non moins grand Nicolas Machiavel… et béni entre deux alcôves par Julles II.                                                                                                                                                                                                                                                    L’Ange Boufaréu…..

 

 

 

2 réflexions sur « Koba ou la sombre rémanence chapitre N°36 “Le Prince” »

  1. Maître,
    J’apprécie toujours autant tes analyses sur le résident élyséen!
    Cete démostration m’inspire le fameux ” où vais-je, où cours-je, dans quel état j’erre!!!
    Car oui dans quel état sommes nous et dans quel état retrouverons nous l’héxa “gone” aprés avril 2022?
    Pendus de la pandémie il nous faudra se ré inventer face à ce monde déshumanisé et masqué.
    Nos zenfants vont avoir du boulot, et pas seulement en traversant la rue!
    Bien à toi cher Maître

  2. Mon cher confrère…
    Putain que c’est pompeux… adessias moun béu,coumé vas? Je préfère…
    Mon blog me permet des digressions… j’ai invité Staline, Pirandello, Raphaël, Gutenberg… et surtout Sosthène Grumeucheux… sorte de ravi héxagonal qui a tout vécu… en culotte courte il était Gandhi puis ou avant Lénine puis Mao Tito Ho Chi Ming, Castro… et enfin gastro pas loin des marcheurs… bref il est toujours décalé… Cette camarilla s’exprime en totale liberté… parfois le groupe est un peu jobastre… il fait des parallèles absurdes… j’aime l’absurde… donc, ils se sont attaqués si j’ose dire au mignon jeune homme… et son Révolution “tu parles”… qui scénographie le réel conjoncturel… il nous enfume… les bandes de trous du cul sont séduits… par l’emphase… et attendent le marocain prochain… qu’ils soient de l’adret ou de l’ubac je les exècre… traîtrise je dis ton nom (Prévert)… je sais que je ne changerai rien à rien… mais ça fait du bien de prendre la parole… dans un style qui m’est cher… l’allusif, le glissement sémantique,la métaphore, la mise en scène qu’il faut élire intégrer articuler pour donner un sens à ce cinéma… J’ai étudié avec soin l’insertion des visuels qui en second degré insistent assistent contredisent complètent fracassent… bref donnent une dimension complémentaire cosmique… je te fais observer qu’actuellement il me faut deux bonnes semaines pour parvenir à pondre le chapitre… je vais poursuivre… j’ai invité des personnalités qui vont prendre la parole…
    Je te remercie pour tes commentaires qui me donnent l’énergie… parfois elle se fait la malle… tant je suis écœuré de vivre ce cauchemar climatisé… selon le dit de Henry Miller…
    Je te bise moun Béu… Adessias Félibré.

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