Koba ou la sombre rémanence N°33 “Vive la France Libre!”

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Juges…
Le 15 juillet… vous décidâtes du haut de votre mont-ticule :

que les militaires ne devaient pas être exclus par principe d’une directive sociale.” Une décision qui fait l’unanimité contre elle en France… mais!

Autrement dit… la Cour de Justice de l’Union européenne décide en lieu et place du droit de la France… et de plus… s’arroge le droit d’intervenir dans l’organisation de notre défense… et notre armée…

De quel droit ?

Bien d’appartenant à l’Union Européenne rappelons que la France est indépendante elle est gérée selon sa constitution de 1958. 

Titre premier – DE LA SOUVERAINETÉ

La langue de la République est le français.
L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.
L’hymne national est « La Marseillaise ».
La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ».
Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

ARTICLE 3.

La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

 ARTICLE 16.

Lorsque les institutions de la République, l’indépendance de la nation, l’intégrité de son territoire ou l’exécution de ses engagements internationaux sont menacées d’une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des présidents des assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel.

Il en informe la nation par un message.

Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d’assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d’accomplir leur mission. Le Conseil constitutionnel est consulté à leur sujet.

Le Parlement se réunit de plein droit.

L’Assemblée nationale ne peut être dissoute pendant l’exercice des pouvoirs exceptionnels.

Après trente jours d’exercice des pouvoirs exceptionnels, le Conseil constitutionnel peut être saisi par le Président de l’Assemblée nationale, le Président du Sénat, soixante députés ou soixante sénateurs, aux fins d’examiner si les conditions énoncées au premier alinéa demeurent réunies. Il se prononce dans les délais les plus brefs par un avis public. Il procède de plein droit à cet examen et se prononce dans les mêmes conditions au terme de soixante jours d’exercice des pouvoirs exceptionnels et à tout moment au-delà de cette durée.

En conséquences :

Faudra-t-il dès lors que le Président de la République chef des Armées… aille mendier une autorisation pour engager une riposte en cas de conflit à Messires les fonctionnaires  juges de la Cour… imaginons le dialogue… ubuesque… entre le président et les juges…

“Que voulez-vous jeune homme?”
“Je veux guerroyer… il m’a frappé!”
“est-ce bien utile?”
“Nous allons nous réunir pour décider de l’action qu’il convient de faire… allez rebâtir votre industrie… pendant ce temps nous avons un œil sur lui… nous vous protégeons!”

 

La France et les Français ont voté par referendum leur indépendance.
Il faut sans barguigner dire non! Un non, franc et retentissant !
Il est inutile d’invoquer des arguties de boutiquiers !
Comme semble répondre madame Florence Parly dans son message du 15 juillet :
« Comme de nombreux États membres, nous avons toujours considéré que les forces armées n’entraient pas dans le champ d’application de cette directive. Nous allons étudier de très près la portée et les implications de cette décision. »
Cette réponse est misérable, Madame la ministre semble accepter d’en analyser la portée Non madame il n’y a rien à négocier!

Mais pire… selon le Huffpost

Ailleurs le Président Macron refuse de “céder” face à cette décision… mais il n’y a eu aucune confession de sa part… il laisse le soin à sa ministre…

“Sur l’essentiel, la France n’a pas eu gain de cause sur l’essentiel”, déplore le ministère des Armées. Désormais, elle est donc contrainte de “vérifier comment cela se décline dans la réglementation française”, selon le ministère des Armées. Dans un entretien accordé au Figaro, le porte-parole des Armées a indiqué la décision de justice pourrait provoquer “des contraintes de gestion considérables (…) et compromettrait également l’identité de nombre de nos unités.”
Notez : elle est donc contrainte de “vérifier comment cela se décline dans la réglementation française”, elle a indiqué la décision de justice pourrait provoquer “des contraintes de gestion considérables (…) et compromettrait également l’identité de nombre de nos unités.” Absolument lamentable… de servilité.

Autrement dit… la France indépendante accepte les prurits de personnages qui décident du sort des Nations alors qu’ils ne sont pas élus?

Et nos politiques ne répondent qu’avec des arguties… de bouillons de cuisine… pour amuser la galerie…

Je rappelle que :

La France a voté non au « traité simplifié »  ou « mini-traité » en conséquence la France reste sous le droit de sa constitution. La Constitution européenne de Valéry Giscard d’Estaing fut rejetée par referendum en France le 29 mai 2005.

Depuis cette date… aucun traité n’assujettit la France à une nouvelle règle supérieure à sa constitution…

Depuis 1789… les peuples se sont entre-tués pour conquérir leur indépendance et au XXIème siècle… les nouveaux aréopages écrasent avec leurs gros sabots le droit des peuples à se gouverner…

Je ne suis pas en phase avec ce droit européen…

Nous attendons avec intérêt… quelle sera la réponse du Président de la République…
Copies pour information… à
                        Monsieur Emmanuel Macron Président de la République.
                                                     Madame Florence Parly ministre des armées.

 

1 réflexion sur « Koba ou la sombre rémanence N°33 “Vive la France Libre!” »

  1. J’approuve sans restrictions ce texte.
    Qui va se permettre de décider pour l’ensemble des Français ?? Nos dirigeants moux et bien trop “gentils “au niveau européen?
    Que nenni
    Cordialement

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