… j’ai lu « Chemins Arvernes, Des monts Dore aux monts Dôme » de José Casatéjada.

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« Chemins Arvernes, Des monts Dore aux monts Dôme » de José Casatéjada.
BoD : ISBN 9 782 322 235 629

« Chemins Arvernes » retrace une randonnée de 12 jours en forme de boucle autour des volcans du Massif Central.

José Casatéjada a mis ses pas dans les empreintes fossiles de nos grands ancêtres celtes : les Arvernes qui donnèrent leur nom en peuplant l’Auvergne au 7ème siècle av. J.-C. L’art de José dans la composition de son texte est d’une précision millimétrée.
Si je n’avais connu le randonneur, j’aurai pu facilement imaginer un professionnel de la chirurgie ou un horloger suisse tant son propos analyse avec précision, j’allais dire au scalpel, l’organisation de cette découverte…

Il faut savoir qu’une randonnée se prépare minutieusement. José a à sa disposition les bibles des randonneurs les fameux « Topoguides ». Ils décrivent le parcours et les logiques adjacentes, déclivités, gîtes, ravitaillements… mais également l’Histoire qui a façonné le cadre… églises, monuments, châteaux… souvent ruines… calvaires.
Ainsi chaque jour se déroulera un rituel immuable, ce rituel est gravé à la fois dans le corps, dans la tête et dans l’action du randonneur. Ce cadre est le garde-fou, chaque chose est à sa place. Le sac à dos est la projection patrimoniale du randonneur tel l’escargot… dès le départ le contenu est agencé selon l’ordre quasi anthropologique du randonneur. En l’ouvrant, le soir, il sait déjà ce que chaque strate chronologiquement va lui apporter… puis le matin au départ chaque objet retrouvera sa place. Cet ordre précis, permet de sécuriser le marcheur… à tel point qu’à tâtons il peut facilement accéder à chaque chose… si besoin.
Mentalement le randonneur se situe sur une échelle organisationnelle qu’il projette dans sa conscience. Celui qui n’aura pas structuré ce rituel sera affecté par des oublis, des inattentions qui affectent ses mouvements, génèrent le stress, voire des accidents… le randonneur « doit » avoir planifié sa journée pour pouvoir jouir de la découverte du chemin… l’espace… les volcans qui s’éveillent derrière les nuages… Le maître mot du randonneur est « l’anticipation » prévoir l’imprévisible…

Hélas, si la planification structure la projection mentale du chemin… restent les aléas… le climat très changeant des randonnées en montage, la pluie qui s’insinue dans tous les replis des ponchos… le froid qui parfois réduit les capacités physiques… des incidents divers que rencontre le randonneur… glissades dans la boue… chutes… maladies, contretemps des gites… pertes de repères du chemin qui occasionnent des retards à l’auberge…

Un randonneur est seul avec son sac à dos… il doit faire face aux impondérables physiques, psychologiques, nerveux… la fatigue qui tétanise les membres et occasionne des crampes…
L’organisation d’une randonnée doit prendre en compte chaque jour le changement de gîte… la géographie de l’auberge donc doit être renouvelée dans l’esprit de celui qui va se coucher et qui certainement va se lever la nuit… faire face à une nouvelle topographie…

José, au fil des journées de marche… sème des petits cailloux… sur ses vécus. Il relie une chute à d’autres incidents survenus dans le passé… il comptabilise et s’étonne d’être passé parfois à un fil du désastre… par là il évalue la fragilité de l’être humain… et pourtant une force le pousse à poursuivre son parcours… repoussant encore les limites de la conscience de soi, la capacité de la résistance et la soif de connaissance.
Journée après journée, il insiste sur le besoin de se ressourcer en téléphonant à sa femme… qui viendra le chercher à la fin de la dernière étape.
José Casatéjada tout en décrivant les paysages qu’il traverse, nous offre un parcours intimiste, un retour sur lui-même qui est aussi une allégorie à l’amitié avec son ami Jean-Marc rencontré lors d’un précédent Camino sur la via Podiensis pour aller à Compostelle… son récit en est la parfaite illustration…
Il décrit en filigrane cette passion du marcheur que nul ne peut comprendre s’il ne l’a pas expérimentée… une sorte d’ivresse… un sac à dos… le ciel au-dessus de la tête… le chemin sous ses pas… en duo avec un compañero… la félicité.

Vous aimerez vous aussi mettre vos pas dans ceux de José… bonne lecture.

Et c’est ainsi que murmurent les tortues blondes 

L’Ange Boufaréu.

 

POURQUOI J’ÉCRIS ? (Répond José )
À vrai dire, j’aspirais à un repos bien mérité, selon la formule consacrée…
Issu d’un milieu modeste d’émigrés Espagnols, je suis né en 1949 à Montbrison dans le Forez. Après des études classiques puis techniques, j’ai intégré le monde industriel, de la mécanique au nucléaire et de la tribologie à l’automobile. Jusqu’à mon retrait de la vie active en 2010, cette courte phrase résume quarante années de labeur… La mutation générerait-elle pour autant la hantise du temps libre ou les prémices d’un état dépressif ? Que nenni ! J’ai abordé cette métamorphose avec courage et par une franche rupture entre mon absorbante occupation professionnelle et la troisième partie de ma vie.
Je marche, je vis, j’écris…
Un beau matin d’avril, cette coupure me conduisit sur la Via Podiensis, à poser un pied devant l’autre puis à continuer… Alors que je n’avais jamais marché auparavant, si ce n’est afin de courir les bois à la recherche de quelques champignons à la saison, je partis du Puy-en-Velay, me lançai seul sur le chemin de Compostelle, allai au bout du bout de l’Europe et revins avec un ami. Cet extraordinaire voyage suscita l’écriture de mon premier ouvrage : « Via Compostela, Des monts du Velay à la Costa da Morte ». En outre, se libéra en moi l’envie irrésistible de reconduire l’expérience, de rencontrer les autres, de découvrir la France à défaut de parcourir le Monde, car le temps désormais m’était compté.
Comment suis-je venu à l’écriture ?
En osant Compostelle, l’idée fut aussi de réaliser un diaporama des paysages traversés, des personnes croisées, des montagnes et des rivières franchies. Sous forme d’un DVD, j’avais envisagé de distribuer à ma proche famille ce qui deviendrait un souvenir. Cependant, réflexions, émotions, états d’âme ne se photographiaient pas. Je décidai de consigner par écrit sur un carnet de route mes pensées, ce que je percevais physiquement ou éprouvais moralement. Le diaporama vit le jour, tel que je l’avais imaginé ; le carnet s’endormit au fond d’un tiroir. Plusieurs années passèrent. Un jour, ma fille cadette le découvrit et lut mes notes : « Papa, ce que tu as écrit est intéressant ! Tu pourrais créer un calepin afin de le joindre au diaporama. Qu’en penses-tu ? »
L’idée me séduisit. Je commençai la rédaction, mais dès les premières pages noircies, une question me vint à l’esprit : « Pourquoi n’écrirais-je que pour la famille ? » L’envie d’écrire venait de naître !
Mes espaces de prédilection ? Forêts, lacs, montagnes, horizons qui dansent au rythme de mes pas et s’évaporent aux flammes du soleil…
Adolescent, mes auteurs préférés se nommaient Mark Twain, Jack London, Jules Vernes, Walter Scott, Roger Frison-Roche. Adulte, j’ai affectionné l’Histoire des civilisations égyptienne, grecque, romaine, les romans historiques et d’aventure. Homme mûr, les récits et témoignages d’écrivains marcheurs me passionnent, m’incitent à sillonner les chemins.
L’amour de la vie et le plaisir de le partager, motivent mon désir d’écrire. Venez à ma rencontre, nous en parlerons en toute simplicité…
Le 12 septembre 2020,
José CASATEJADA

… 6 jours à Grimaud…

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Avant que les grands froids ne viennent nous statufier… en glaçons… frémissants… Céline et Gilles ont eu la bonne idée… de s’unir…

Visites aux espaces qui eurent l’honneur de notre visite…

Le texte dit :

Toun leva lou vese au soulèu : ton lever je le vois au soleil
Sabe pas se verai toun coucha : je ne sais si je verrai ton coucher

Et c’est ainsi que murmurent les tortues blondes.

L’Ange Boufaréu

Kolya est parmi nous… aux Editions Alain Iametti…

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Les Editions Alain Iametti… éditent… cela va de soi… alain harmas… cet auteur a commis en avril 2020 « Kolya est parmi nous »

Synopsis lapidaire : 
Le Pacte Molotov-Ribbentrop signé le 23 août 1939 provoque à Paris la rupture de relations entre deux étudiants communistes.
L’un : Kolya fera toute sa carrière dans la nomenklatura française…
L’autre : Paul est biologiste, il a rompu avec le communisme le jour de la signature du pacte… il est exclu de la cellule du parti et condamné à mort par celle-ci.
Il est considéré comme un traître à la cause marxiste… il fuit.
54 après, ils se retrouvent pour la première fois…
C’est le face à face et l’acte final dramatique des deux destinées…

Nous avons reçu un courrier énigmatique d’un Kamarade… que nous éditons… il vient de Russie… il a mis du temps à franchir les espaces…

Moi, Grégor Sémionovitch Gotzkine…

Mon vieil ami alain = (мой старый друг… moy staryy drug)… je t’informe que j’ai bien reçu ton livre « Kolya est parmi nous »
J’ai lu ton bouquin, tu as remué tous mes souvenirs endormis et je viens de pleurer comme la madeleine de Proust. Maintenant, je suis à Tcherski à l’embouchure de la Kolyma non loin de l’Océan Arctique, il fait – 20°, la Kolyma est gelée bien sûr. J’ai débouché une bouteille de vodka, on trinque avec mon ami Dimitri Pasha Popovitch, on va aller à la pèche à quelques kilomètres de là… je finis ma lettre pour la poster…
Mon vieil alain… je me souviens en 40, je t’ai laissé au métro Michel-Ange Molitor, c’est la dernière fois que je t’ai vu… je ne donnais pas cher de ta peau…  c’était la guerre pas vrai !
J’ai jamais compris pourquoi tu avais ce Kolya comme ami. Un vrai communiste qui n’aurait jamais porté la valise d’un Zek, il portait seulement les valises des cadres… ça oui quel arriviste ! Toi, tu portais rien… tu discutais de la doctrine… tu savais bien qu’on s’en foutait de ces textes, mais tu continuais. Nous, ce qu’on voulait c’est le pouvoir. A la libération grâce à votre général j’ai pu repartir à Moscou… là j’ai été arrêté… j’étais un espion parce que j’avais vécu en France… on m’a envoyé à la Kolyma… j’y suis resté…
Ça fait combien de temps tout ça… en 40, j’avais 25 ans… oui j’ai 105 ans à présent… et pourquoi pas ? Tu sais le froid conserve. On vient me voir de très loin, je raconte toujours la même chose… dans 120 ans ce sera la même histoire : Un type révolutionnaire arrive, il promet le rêve éveillé, tous les bobos se précipitent avec la gamelle… alors parce que ça ne vient pas assez vite… ils bousculent le temps… coupent les têtes… on ne les compte plus… tout le monde s’en fout… on oublie… un autre recommence… ça dure depuis 1798… et même avant… ça remplit les livres d’histoires…
Ah ! Je me souviens de tes histoires de fourmis qui élèvent les pucerons pour les traire… une belle métaphore sur la bêtise humaine… on imaginait les fourmis avec les seaux… elles s’assoient sous les pucerons comme pour traire les vaches… qu’est-ce qu’on a ri en pensant aux pucerons qui avaient des cloches au cou…
Bon, j’y vais, le poisson n’attend pas. Je te bise mon alain prends soin de toi. Salut Lyon de ma part, je me souviens toujours de la ficelle qui montait à l’église. Écris-moi une suite… tu me l’enverras ! 

A bientôt.
до скорой встречи (do skoroy vstrechi)
Grégor Sémionovitch Gotzkine

Et c’est ainsi que murmurent les tortues blondes 

L’Ange Boufaréu (secrétaire perpétuel) 

… recrutement… annonce classée n° 6969… dans « L’écho des jocrisses du bas-saltique » 

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« Grand territoire, bien sous tous rapports, style «Hexagonal » 21 siècles d’histoire… recherche moniteur de garderie. Le candidat doit présenter le meilleur rapport dialectique entre l’ubac et l’adret, si possible en franc constant au regard de l’hypoténuse Poincaré élevé au carré du point. Le candidat sera auditionné, il présentera ses réussites qui permettront de valider le choix… du point final. Il n’y a pas de périodes d’essais, ni de prise de température, en encore moins de détection de virus méconnus. Le contrat dure 5 ans sauf… c’est souvent le cas dans ce territoire… les mass’cassent… »

Le recrutement sera assuré par le grand sage provençal des félibres « Lirico del Jujube » grand prêtre des senteurs des matins radieux sous les oliviers embaumés de lavande… druide de son état… juché sur son cumulo-nimbus dans lequel on trouve épars les cartes : Les Verts, LR, CoCo, RP, Radsoc, Trotski, RN, En Marche, CGT, Socialiste, Modem… j’en oublie sans doute… il les a toutes…

Bon ça va dit le greffier :

J’appelle le premier candidat : Marcus Junius Brutus Cæpio
Pourquoi postulez-vous quel est votre plan ?
Moi devenu César… je commencerai par créer une industrie du couteau… j’éditerai un opus sur l’art de la traîtrise… je pactiserai avec tous mes adversaires… je les convoquerai… pour essayer mes couteaux… je suis le maître des traîtres… surtout les traîtrises qui se pratiquent dans le dos…

Le greffier : que dit le sénateur-tribun Lirico del Jujube ?
La traîtrise on connaît… Eliminé !

J’appelle le second candidat : Louis XI alias le Prudent.
Moi devenu Roy
… j’inventerai les « fillettes » ces cages de fer où l’on enferme les récalcitrants… je théoriserai le génie démoniaque… je serai le père de la centralisation… par laquelle je pourrais tout diriger… on m’appelle déjà « l’Universelle Aragne »

Le greffier : que dit le noble Lirico del Jujube ?
Le centralisme on connaît, j’aime pas les araignées… Eliminé !

J’appelle le troisième candidat : Maximilien Marie Isidore de Robespierre
Moi devenu révolutionnaire en chef
… j’appellerai le sieur Guillotin… avec sa guillotine, je ferai table rase de tous ces petits trous-du-cul qui jactent à droite à gauche au centre au-dessus au-dessous et même ailleurs… j’inventerai les Terreurs blanches… les Terreurs rouges… les slogans « Louis doit mourir pour que la patrie vive. »

Le greffier : que dit le sans-culotte Lirico del Jujube ?
La guillotine… pfff mon pauvre c’est antique… Eliminé !

J’appelle le quatrième candidat : Karl Heinrich Marx
Moi devenu philosophe au pouvoir… j’écrirai un « Manifeste »… dans lequel je dirai : « Prolétaires de tous les pays unissez-vous ! » avec mes acolytes j’organiserai des Internationales où nous apporterons la bonne parole… plus tard je délèguerai à des Kamarades ma sagesse… vers Lénine, Staline, le Polit bureau… le goulag.

Le greffier : que dit le communiste Lirico del Jujube ?
Prolétaires… pouahhht… il y a trop de religions… Eliminé !

J’appelle le cinquième candidat : 毛泽 Mao Zedong
Moi devenu timonier
… j’inventerai les Grands Bonds en Arrières… que Cent fleurs se fanent… les Révolutions a-culturelles… le laogaï… qui concurrencera le goulag arriéré… je mettrai en place le programme que les anglais ont inventé avec Orwell « Big Brother » la Chine a la plus grande capacité de copie… of the world.

Le greffier : que dit « confucieusément » Lirico del Jujube ?
我知道 je traduis mon apophtegme chinoise (j’en sais rien)… bullshit… Eliminé !

J’appelle le sixième candidat : Adolf Schicklgruber
Moi devenu Führer
… j’aurais eu le temps pendant la guerre de 14-18 de devenir caporal… je changerai mon nom pour qu’il devienne martial… le monde entier connaîtra mon génie… celui d’Adolf Hitler… j’écrirai « Mein Kampf » j’inventerai un gaz pour faire le ménage… j’irai signer avec le pays des communistes un pacte de non-agression que je trahirai deux ans plus tard… Ach, je la voulais cette Pologne !

Le greffier : que dit Herr Unterführer Lirico del Jujube ?
Oh bist-du blöde ! Que tu es stupide… Eliminé !

J’appelle enfin le septième candidat… j’arrive difficilement à lire son nom… il serait le Premier secrétaire du parti socialiste ayant accédé au strapontin élyséen… Est-ce possible ? Avance !
Moi devenu premier secrétaire à l’Elysée… je décréterai le coup d’état permanent… pour faire mon marketing j’inventerai un attentat contre moi-même que je baptiserai « Attentat de l’Observatoire » je promulguerai les lois d’amnisties pour ceux qui ont porté mes valises…

Le greffier : que dit le rond-de-cuir Lirico del Jujube ?
Assez de coups de Jarnac… Eliminé !

Enfin, j’appelle le dernier, le huitième candidat…

Halte ! crie le grand sage Lirico del Jujube…
Pourquoi seigneur… Dieu serait-il parmi nous ?
On ne dit pas son nom…
Approche mon petit… tu es bien jeune… tu es beau… tu sens bon le sable chaud… qu’apportes-tu de neuf ?
Moi devenu élyséen… je viendrai en marchant à pied… dans ma besace je porte un message, ce livre édité l’an passée « Révolution »
Quel beau titre… il te va bien… propose-t-il ce que nous avons déjà vu ?
Certes mais transcendé… bien plus que ça !
Aurais-tu plagié la Genèse ?
Elle m’a fortement inspirée… songe à ce serpent notre double qui veut ployer ce double pour que ce même double jouisse… le peuple notre double qui a perdu son authentique moi… je vais l’aider à le retrouver…
A force de double j’y comprends rien… tu veux parler de la pomme ?
Transcendée elle aussi… je trace en trois-D de feux, devant le peuple cette pomme n’est plus celle de la discorde… la voilà cosmique… sucrée… juteuse… lumineuse… sublime…

Je ne traîtrise point comme Brutus… le centralisme est bétonnée en chaussée des géants… la mondialisation devient ma nouvelle guillotine… le séparatisme, je le vois, il est déjà ha! là!… Adolf offre de grandes dates pour commémorer… ah ! Pleurer avec les masses… moments freudiens de cohésion… accompagner les célébrités fut-elles inoxydables en cadavres occis sur lesquels je viens m’épancher… « Jupitérièrement »

Non grand Sage… je suis venu déposer humblement ma « Révolution » à tes pieds…
Séduisante, impalpable, inusable, suave, harmonieuse… mon verbe séraphique suggère, caresse… dans une longue onctuosité… une mélodie creuse… qui dépasse l’immanence… ah la belle déconstruction… vers la transcendance… que j’incarne.

Le greffier : que dit le sage des sages de la rue Cambon Lirico del Jujube ?
Il cause bien le môme… viens dans mes bras… jeune homme… étonne-moi… soit moderne !

Le greffier : bon affaire classée, prochain recrutement fixé du vendredi 8 avril 2022 au samedi 23 avril 2022…
Saint Cucurbitacée… priez pour nous.
Sur ce, il replia le plumitif laissant éblouis… Lirico del Jujube et le jeune auteur de
« Révolution » les yeux dans les yeux… eux-aussi !

« Et c’est ainsi que murmurent les tortues blondes. » 

L’Ange Boufaréu.

 

 

 

… le 17 septembre 2014… j’ai mis mes pas dans ceux de Champollion à Figeac…

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En septembre 2014…

… pour la troisième fois avec mon alter ego Germain… nous refaisons le Camino de Santiago… la Via Podiensis qui part du Puy-en-Velay…

… mais cette fois-ci nous faisons une boucle… pour aller à Rocamadour…

… après une nuit dans un couvent… nous rejoignons Figeac en train…

Le 17 septembre 1822… Jean-François Champollion dit Champollion le Jeune né le 23 décembre 1790 à Figeac dans le Lot annonce qu’il a déchiffré pour la première fois les hiéroglyphes égyptiens antiques. Il est mort à Paris le 4 mars 1832.

Le musée est récent… neuf… brillant… sublime.

Voici la maison de Champollion… le sol est la reproduction de la fameuse Pierre de Rosette qui permis par comparaison de déchiffrer les hiéroglyphes

 

 

 

 

 

 

Mais pour voir cette fameuse Pierre de Rosette… il m’a fallu aller à Londres… car ces messieurs les Anglais attendirent que les troupes de Bonaparte stationnent pour fondre sur eux et empruntent la Pierre de Rosette qu’ils n’ont jamais rendue…

Je vais rechercher dans mes archives cette séquence… à +

Voilà : La pierre de Rosette est un fragment de stèle gravée de l’Égypte antique portant trois versions d’un même texte. L’inscription qu’elle comporte est un décret promulgué à Memphis par le pharaon Ptolémée V en 196 av. J.-C. Le décret est écrit en deux langues (égyptien ancien et grec ancien) et trois écritures : égyptien en hiéroglypheségyptien démotique et alphabet grec. La pierre a une dimension de 112,3 × 75,7 cm et 28,4 cm d’épaisseur. La stèle est en granodiorite, un matériau fréquemment assimilé à tort à du basalte ou du granite.

Et c’est ainsi que murmurent les tortues blondes.

L’Ange Boufaréu